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Des couleurs bien indécises.
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Message(#) Sujet: Des couleurs bien indécises. Lun 23 Mai - 17:07


Des couleurs bien indécises.

Comment se mettre la pression tout seul, par Natale Savinio.





Date du sujet : Tirastim de la 77e année de Preva
Lieu : Chez Léodine Fosca
Moment de la journée : Matin, vers 10 heure.
Conditions météorologiques : 18°C - Ciel ensoleillé, à peine quelques rares nuages qui jamais ne crèvent, nuits fraîches et chaleur croissante.
Participants :Léodine Fosca et Natale Savinio
+ PNJ : Un faussaire surveille Natale de loin pour son premier jour.
Statut du sujet : Privé
Court résumé : Natale, de plus en plus testé par les Faussaires, a été commandité par Fosca pour réaliser une fresque. Loin du marché changeant, c'est seul -mais sous surveillance- que la Mangouste doit prouver qu'il peut récupérer une toile, combler une cliente et résister à l'envie de prendre ses jambes à son cou.  

Je ne souhaite pas une intervention intempestive du maître de jeu dans ce sujet et je suis conscient que ce choix ne sera peut-être pas respecté.




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Message(#) Sujet: Re: Des couleurs bien indécises. Lun 23 Mai - 17:07

Natale fixa la large porte. Elle n'était pas si large, en vérité. Il se mordit légèrement la lèvre inférieure. Que faisait-il là, déjà ? La technique était toujours la même, et l'idée de rester une semaine chez une personne ne lui plaisait qu'à moitié. Il était sans doute l'un de ce qui se débrouillait le mieux en fresques sur mur parmi les apprentis. Il en avait reçu l'éducation, mais pourquoi ne pas envoyer une personne plus âgée ? Il le savait -ils étaient tous occupés-, mais il restait tout de même comme un chaton devant un meuble trop haut. Personne n'était là pour lui tenir la main. Il avait l'impression d'être dans la légalité. Ce qui était presque gênant, il en avait perdu l'habitude.
Évidemment, il n'était pas uniquement là pour barbouiller un mur de ses saintes Écritures bariolées. Les autres tableaux qu'avait collectionnés la femme étaient plus son centre d'intérêt, les journées allaient être longues. Entre travaux le jour et copies le soir. Enfin, il faut travailler pour vivre, paraissait-il. Un jour, il deviendrait un vrai escroc parmi les Gens Bien. Ou un vrai peintre. Il avait un peu oublié lequel des deux buts était devenu le plus important pour lui. Il sentait sur sa nuque le regard fin et pointu d'un de ses compères, assis plus loin dans la rue. Il avait envie d'entrer dans ce bâtiment, de se mettre en sécurité et d'expliquer sa situation à sa commanditaire. Ses mains froissaient le pauvre habit qu'il avait mis ce jour-là à force de tics nerveux.

Il se blâma mentalement d'un si mauvais plan. Quelle allure cela pourrait-il avoir ? Se présenter comme le disciple de Tiore ? Il avait perdu le compte des jours et des années, il ne savait plus vraiment depuis quand il était chez les faussaires. Pourtant, il en avait envie, de retourner dans une autre vie. Il réalisa avec effroi qu'il ne se souvenait même plus du visage de ses parents. Il fixa ses pieds encore un instant et frappa finalement à la porte. Il se frappa doucement les joues pour se donner l'air plus en forme, ajusta sa besace de dessins et força un sourire joyeux.

Une fresque, c'était au minimum deux semaines. Il aurait tout le temps de penser à son avenir plus tard. Pour l'instant, et pour son propre bien, il devait faire l'illusion d'un apprenti joyeux et minutieux. Dans une dizaine d'années, cette femme pourrait se vanter d'avoir un Savinio dans son patio ! Ou son salon ! Ou même sa pièce de commodités !  Il hocha la tête pour lui même. Légal ou pas, il resterait un peintre de talent ! C'est avec cette maigre certitude qu'il entendit la clenche de la porte. Il se redressa alors.

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Message(#) Sujet: Re: Des couleurs bien indécises. Ven 27 Mai - 12:58

Elle est belle la demeure de Léodine. Trop belle pour elle, diront certaines mauvaises langues. Les vieilles pies du Recoin Nord, toujours prompte à juger et à colporter le moindre ragot, s'en sont données à coeur joie quand elle a déménagé. Une femme de son âge, seule dans une aussi grande maison. Nul doute que rien de bon n'en sortirait, mais après tout, que pouvait-on attendre d'une femme qui a tué son fiancé ? Que sa raison soit valable ou non, peu importait d'ailleurs. En attendant, on se demandait où elle avait eu l'argent pour acheter une demeure dans le Fauria et on  médisait sur le manque d'amour filial qui l'avait incité à laisser la vieille Elvira et son frère infirme dans le Recoin Nord. Que sa mère ait refusé de partir du quartier qui l'avait connu toute sa vie et que son frère ait voulu rester avec elle pour ne pas la laisser seule, n'entrait pas en ligne de compte.

Pour la jeune célibataire de l'époque, emménager dans sa jolie maison de deux étages avec un beau jardin sur le toit avait été une délivrance. Le signe que Gandolo lui souriait. Celui que les années de misère étaient mises de côté. La maison était à elle et elle seule. Point important pour la petite bourgeoise qui ne se voulait assujettie au bon vouloir de personne et surtout pas d'un homme. Dans l'ombre du mari, planait l'ombre du père si peu regretté. Il n'avait pas été un père cruel ou mauvais, simplement un homme avec ses vices, laissant à sa mort, des dettes à sa famille. Un homme voyant ses filles comme des bouches à nourrir avant de les marier et reportant son attention sur ses fils. Somme toute, un homme des plus banal, mais qui pour Léodine, cristallisait tout ce qu'elle ne voulait jamais voir chez elle.

Derrière l'achat de sa maison, aucune transaction sordide. Pas de faveurs obtenues illégalement, simplement un service rendu à un client aimable. Ruiné par un mauvais investissement, Mario Orta, un amateur d'art revendait sa maison à bas prix avec plusieurs de ses toiles pour éponger une partie de ses dettes. L'affaire était trop belle pour la laisser passer et Léodine avait sauté sur l'occasion. On voyait souvent la clerc comme une personne dont le seul rapport avec l'argent consistait à son acquisition. Elle pouvait se montrer généreuse également, à sa manière. En achetant la maison et une partie de ses fournitures, elle avait aidé un homme qu'elle appréciait à rembourser ses dettes et à ne pas tomber dans les mêmes affres que ceux qu'elle avait vécu.

Souvent fort occupée, et bien qu'elle profitât peu de sa maison, elle aimait la savoir bien décorer et agréable. Elle avait gardé les toiles de peintres célèbres de l'ancien occupant et avait agrémenter la maison au gré de ses envies. La dernière pièce en date qu'elle avait envie d'embellir était les bains. Nouvelle mode à Camorr depuis plusieurs années. Avoir une pièce pour se baigner fréquemment plutôt que de changer d'habit et de s'asperger de parfum pour faire partir les miasmes. Léodine, plutôt férue de cette amélioration, s'était pris la fantaisie de faire de cette pièce quelque chose de plus agréable que simplement, quatre murs nus.

Pour ce travail, plutôt que de faire appel à un artiste reconnu, elle était passée par une de ses connaissances qui lui avait conseillé de faire appel aux faussaires. Moins cher, efficace et souvent très doués, ils risquaient d'y trouver leur compte chez elle parmi les nombreuses oeuvres qu'elle possédait tout en faisant le travail qu'elle avait demandé. La solution lui avait paru bonne et son intermédiaire les avait contacté pour elle. Par soucis de discrétion, elle préférait limiter ses contacts avec les gens biens. A priori, pour ceux qui ne la connaissaient pas, elle n'était qu'une cliente à qui on avait conseillé un peintre de talent sans connaître son origine.

Le jour dit, elle avait donc pris congé, profitant du soleil de Tirastim pour se délasser dans son jardin sur sa petite terrasse. C'est Rima, la jeune fille qui lui servait d'aide ménagère, qui ouvrit la porte au jeune apprenti angoissé. A peine plus âgée que Natale, s'était une jolie adolescente à la peau cuivrée et au boucle brune comme on en voyait souvent dans Camorr. Sa famille, voisine de celle de Léodine, n'avait plus de revenus depuis que le père avait perdu sa main droite dans un accident. Léodine l'employait en journée pour nettoyer la maison et faire le repas qu'elle n'avait pas le temps de faire le temps pour aider la mère de Mira à joindre les deux bouts. Elle fit entrer le faussaire avec un sourire :

" - Bonjour je suis Rima, Maître Fosca vous attend à l'étage, je vais vous y conduire."

Elle traversa la maison, sans regarder s'il la suivait tant ça lui parut naturel, et le conduisit sur la petite terrasse où l'attendait Léodine.

" - Léodine, le peintre est ici.
- Merci Rima, tu peux nous apporter à boire s'il te plaît ? "

Se tournant vers le jeune homme, elle l'invita à s'asseoir en face d'elle.

" - Je vous imaginais plus âgé, on vous a expliqué ce que je désirais j'imagine ? "
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Message(#) Sujet: Re: Des couleurs bien indécises. Mer 8 Juin - 20:12

Les belles maisons avaient toujours impressionné Natale. Il était de ce genre d'enfant à ouvrir grand ses yeux devant des colombages, là où le tout-venant comprendrait bien mieux que la seule architecture qui valait le coup ici était la maîtresse des lieux. Mais peu importe, il lui fallait avant tout se concentrer sur son travail. Il fut accueilli avec une amabilité toute normale dont il avait oublié l'existence. À force de fréquenter les Gens Biens, il ne se rappelait que peu combien les gens normaux étaient obligés par des convenances de sourire, de tendre la main ou de proposer des boissons rafraîchissantes. Il s'installa dans la chaise qu'on lui désigna implicitement, se balançant doucement d'un côté à l'autre. Sur cette petite terrasse loin des Quais.

Pourquoi il était là ? Il avait oublié un brin, son cerveau stupide décidant de ne pas le laisser dans le repos du brave. Il s'était tant pris la tête à réfléchir à différents moyens de sortir de cette situation étrange, qu'il avait oublié ce que le maître Faussaire lui avait dit plus tôt à propos des demandes de la cliente. Heureusement pour lui, il avait l'avantage d'avoir sa mémoire sur des bouts de papier. Il sortit maladroitement des feuillets de son sac et les posa sur une petite table, près des boissons. Il aurait voulu trembler un peu moins. Il paraissait être le peintre de ses dessins tellement sa confiance en lui, en ce moment précis, faisait défaut. Il sourit maladroitement lorsqu'elle lui fit remarquer qu'il était jeune. Au moins avait-il cela pour lui : lorsqu'il s'échappera du cloaque dans lequel les Faussaires le retiennent, il serait encore jeune. Léodine Fosca, il fallait qu'il le retienne. Il montra du doigt les quelques dessins qu'il avait rapportés : Représentation de dieux pour la plupart -sa spécialité-, on y trouvait beaucoup de scènes complexes et détaillées. Natale ne savait malheureusement faire que dans la démesure dès qu'il s'agissait de dessin. Aux canaux, les portraits silencieux des dames blanches comme la poudre sur leurs visages, il peignait scène de vie, banquet des dieux ou paysage de marin veillé par Iono. Les joues un peu empourprées qu'il répondit à la question de la femme.

"Il s'agit de quelques dessins pour... Vous montrer. On m'a juste dit que vous vouliez une fresque. Je n'ai pas vraiment d'autres renseignements. J'ai amené ce qu'il faut pour faire des croquis selon vos désirs. J'aimerais aussi voir l'endroit où je devrais peindre pour prendre quelques mesures. Je... Voilà. "

Dire que Natale n'était pas à l'aise était une blague, presque une méchanceté. Natale avait envie de fondre et de couler jusqu'à la rue pour disparaître entre les dalles. Voilà ce qu'était Natale à présent, tout balbutiant. Il piqua du nez, regardant ses chaussures. S'il était sûr de son talent, il savait aussi que les riches sont parfois difficiles. Que ferait-il dans le cas où Maître Fosca n'avait pas de goût et lui demandait de peindre quelque chose d'atroce ? Ou d'inintéressant ? Oubliant ses anciennes idées de délivrance, Natale se plongea dans des questions bêtement esthétiques, son sens des réalités retournant alors la situation dans son esprit. Mais, étrangement, les considérations de ce genre le rassuraient un peu, c'était des reliquats de son ancienne vie. De celle où il savait mieux que les autres.

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Message(#) Sujet: Re: Des couleurs bien indécises. Jeu 9 Juin - 12:20

Sur la terrasse de Léodine, le jeune Natale est mal à l'aise. Nerveux, tremblant, il semble avoir du mal à se défaire du stress qui l'accompagne depuis qu'il a passé la porte. En le regardant, Léo se sent pleine de compassion. Comme elle, même s'il est camorrien, il n'en a pas la figure. Jeune, il lui rappelle elle-même à une époque éloignée, quand un soir, une semaine après la mort de son père, sa mère lui a expliqué quel serait leur nouveau travail. Elle se souvient de son angoisse quand elle a traverser Les Traquenards après le faux jour pour la première fois. Ses yeux ne savaient pas où se poser, elle se sentait déplacée et la peur étreignait son estomac. De même, quand elle a pénétré dans l'antre des Muguettes pour la première fois et que sa mère l'a présenté à Dina. Autour d'elle, il n'y avait que des filles, parfois bien plus jeunes qu'elle, à la peau dénudée et aux décolletés aguicheurs qui l'avaient effrayée, mais également fascinée, par leur franc parler. Tout ça remontait à bien longtemps, mais maintenant, elle se rappelait avec qu'elle facilitée, elle s'était habituée à côtoyer ce monde de débauche sans que ça ne lui semble étrange. La fin justifiait les moyens et la jeunesse s'adapte. Natale était encore jeune, même si elle le voyait anxieux en cet instant, elle ne doutait pas qu'il soit comme un poisson dans l'eau chez elle d'ici une semaine.

Avec indulgence, elle lui sourit tandis qu'il lui montrait ses dessins en bafouillant.

" - Je peux ?" , demanda-t-elle en s'emparant délicatement d'une esquisse.

Elle admira celle-ci avant d'en prendre une autre. Mira arriva avec les boissons, elle servit d'abord Léodine, avant de servir Natale. Alors qu'elle allait partir, son employeuse l'a prit à parti en lui montrant le croquis qu'elle tenait en main.

" - C'est superbe, qu'en penses-tu, Mira ? Je crois que ça donnerait pas mal dans la pièce d'eau."

La jeune fille se pencha sur le croquis et hocha la tête avant de montrer un autre dessin sur la table. Il représentait les fonds marins sous la protection d'Iono. Elle murmura, un peu gênée qu'on lui demande son avis :

" - Il est beau, mais je trouve celui-ci plus adapté."

Léodine s'en saisit pour l'examiner de plus prêt et commenta :

" - C'est vrai. Il est parfaitement dans le thème."

Se tournant vers Natale, elle déclara :

" - Je pense que l'on va bien s'entendre. J'aime beaucoup tes esquisses. Je n'ai pas d'exigences particulières quant au dessin en lui-même. J'aime être surprise et tu sembles avoir beaucoup d'imagination. Mira va t'emmener voir la salle si ça te convient. Tu pourras prendre les mesures, examiner les lieux et voir ce que tu penses y faire et puis nous en discuterons, mais il est vrai que vu la pièce, rendre grâce à Iono tomberait peut-être sous le sens."

Mira fit signe à Natale de la suivre dans la maison, elle descendit au premier étage où se trouvait la salle de bains. Elle lui ouvrit la porte et le laissa passer.

" - Prenez votre temps, n'hésitez pas à me dire si vous avez besoin de quelque chose."
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