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La mort en souvenir.
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Âge : 36 années qu'il approche, qu'il confronte, qu'il jouit de multiples plaisirs et qu'il se targue.
Statut : Sandrelli est la main qui exécute pour une seule et même personne : le capa Barsavi. Il est un bras droit des plus investis et des plus zélés. Autant dire qu'il n'y a rien à ajouter sur son appartenance.
Classe sociale : Tout ce qu'on sait de lui, c'est qu'il a débarqué de Tal Verrar avec un nom dont on ignore jusqu'à la légitimité. On ne sait rien de ce qu'était Adriano avant Barsavi mais son attitude laisse penser qu'il n'a jamais brigué davantage que ce qu'il a déjà.
Divinité principale : L'innommé régit ses pensées, ses actes et ses décisions et ses loyautés. Il n'y a que ses mœurs que même l'Innommé ne peut justifier.
Particularités : Hormis un fessier qui corromprait jusqu'aux âmes les plus pures, Sandrelli est reconnaissable par une main gauche gantée dont l'origine demeure férocement tue. Et hormis les pulsions contradictoires tantôt de meurtre tantôt de luxure qu'il engendre, on le reconnaît principalement à sa réputation.
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Message(#) Sujet: La mort en souvenir. Dim 5 Juin - 19:27


La mort en souvenir

t'étais bien plus bonne à 15 ans.





Date du sujet : En plein Vellutim, de la 77e année de Preva.
Lieu : Aux alentours de la demeure de Signore Galbarro, en frontière de la Fauria.
Moment de la journée : La nuit est déjà bien entamée.
Conditions météorologiques : Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille (et aux Canaris).
Participants : Sohane & Adriano Sandrelli.
+ PNJ : Signore Galbarro, cible privilégiée et certainement quelques gardes par-ci par-là. Une simple routine.
Statut du sujet : Privé.
Court résumé : Sandrelli est embauché pour ramener la tête d'un gourgandin qui a titillé Barsavi, Sohane est quant à elle chargée de le protéger. Ca pue l'embrouille, les souvenirs et la rancœur.

Je ne souhaite pas une intervention intempestive du maître de jeu dans ce sujet et je suis conscient que ce choix ne sera peut-être pas respecté.




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Statut : Sandrelli est la main qui exécute pour une seule et même personne : le capa Barsavi. Il est un bras droit des plus investis et des plus zélés. Autant dire qu'il n'y a rien à ajouter sur son appartenance.
Classe sociale : Tout ce qu'on sait de lui, c'est qu'il a débarqué de Tal Verrar avec un nom dont on ignore jusqu'à la légitimité. On ne sait rien de ce qu'était Adriano avant Barsavi mais son attitude laisse penser qu'il n'a jamais brigué davantage que ce qu'il a déjà.
Divinité principale : L'innommé régit ses pensées, ses actes et ses décisions et ses loyautés. Il n'y a que ses mœurs que même l'Innommé ne peut justifier.
Particularités : Hormis un fessier qui corromprait jusqu'aux âmes les plus pures, Sandrelli est reconnaissable par une main gauche gantée dont l'origine demeure férocement tue. Et hormis les pulsions contradictoires tantôt de meurtre tantôt de luxure qu'il engendre, on le reconnaît principalement à sa réputation.
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Message(#) Sujet: Re: La mort en souvenir. Dim 5 Juin - 19:42

On ne choisit pas le camp opposé à Barsavi. Voilà la litanie qui tournait en boucle dans son esprit, comme un adage prêt à être illustré, comme une promesse qui justifiait chacun de ses actes. Elle allait justifier l’assassinat de cette nuit, du moins, alors que la lame affutée de Sandrelli s’occuperait, elle, de trancher la gorge du gredin. C’était un message qu’il allait transmettre cette nuit, puisqu’on décidait que son capa était une personne dont on pouvait se moquer. On ne pouvait pas ignorer l’influence du Verrarien conquérant, pas plus que l’ordre qu’il instaurait peu à peu au sein du monde souterrain des Gens Biens. Tel le symbole salvateur, il dirigeait d’une main de fer des troupes de plus en plus conséquentes et les territoires récalcitrants finissaient toujours par retomber entre ses mains. Il transformait médiocrité en efficacité, ombre invisible en acte productif : le moindre pezon était mis à contribution pour ce grand tableau qui promettait d’être la plus grande œuvre accomplie des ténèbres de Camorr. Et une fois de plus, c’était à lui qu’on confiait les missions les plus délicates et les plus inoubliables. La mort du pauvre Signore Galbarro se répandrait dès le lendemain partout, des bouches autrefois muettes de ses sbires jusqu’aux oreilles des collaborateurs fielleux qui osaient tenir tête à Barsavi. Évidemment, il n’y aurait aucune trace sinon le cadavre lui-même en guise de message et si personne ne prononcerait son nom, tout le monde en connaîtrait le commanditaire. Une fois de plus, Sandrelli n’était que la main exécutrice, que l’ombre qui planait pour un nom impressionnant qui n’était pas le sien. Mais il s’en moquait, il avait toujours vécu ainsi : au nom de, sous les ordres de, appartenant à. Sandrelli pourrait tout aussi bien être un patronyme pour désigner le digne serviteur de n’importe qui pourvu qu’on sache l’en récompenser. Barsavi était devenu son nouveau meilleur client : sa fortune avait acheté sa loyauté tandis que ses promesses avaient caressé l’égo du Verrarien en besoin de reconnaissance. Il n’avait toujours vécu qu’à travers les yeux des autres, à susciter la peur ou n’importe quel sentiment négatif : Sandrelli n’existait que pour troubler. Et sitôt que la solitude revenait, c’était l’angoisse de l’inactivité et de l’oubli qui le prenait à la gorge.
C’était ainsi qu’il se montrait appliqué à la tâche. Voilà plusieurs minutes qu’il n’avait pas mis un seul pied à terre, traçant son chemin jusqu’à la vie convoitée grâce aux hauts toits et aux balcons abrités qu’offraient les quartiers bourgeois de Camorr. Le traître avait beau habiter à la Fauria, il trempait dans les affaires qui lui rapportaient le plus, sans se préoccuper des personnes avec qui il traitait. Il n’avait officiellement aucune allégeance, aucune fidélité à quiconque : après tout, n’était-il pas un honnête citoyen qui ne connaissait rien de la guerre des capas qui sévissait loin là-bas ? Ne vendait-il pas ses services au plus offrant, attisant l’un pour serrer la main du rival le lendemain. Ca ne fonctionnait pas ainsi chez les Gens Biens et il fallait faire entendre sa voix par le moyen qu’on leur connaissait le plus. La Fauria était un quartier d’ordinaire plutôt bien gardé mais les pluies diluviennes et la lourde atmosphère qui caractérisait cette époque de l’année avaient eu raison de la bonne volonté de certains Canaris qui préféraient se réfugier sous des auvents qui compromettaient la surveillance des hauteurs de Camorr. La voie aérienne était donc la plus sûre et le bruit régulier des gouttes qui s’abattaient sur les pierres et les tuiles couvrait les pas de Sandrelli et étouffait les quelques sauts opportuns. Toutes les conditions étaient réunies et Sandrelli était à cet instant intimement persuadé que tout ça ne serait qu’une question de minutes. Il entrapercevait déjà la fenêtre du toit de la demeure, de laquelle ne s’échappait aucune lumière. Le Signore dormait déjà, à poings fermés et ne verrait pas même la mort venir à lui. Mais c’est alors qu’il put également remarquer la présence d’une silhouette vague qui n’avait rien à faire là et qui ne ressemblait aucunement à un animal errant qui s’était posté là. « Une seule personne ? Mon pauvre. » murmura-t-il pour lui-même tandis qu’il entreprit de contourner la demeure par les autres toits afin de tomber directement sur la personne qui s’était cru suffisamment intelligente pour protéger seule une vie qui ne valait pas tout ce que Galbarro avait bien pu lui payer. Il prit son temps, en prenant soin de ne pas être aperçu à son tour. La fenêtre plafonnier était l’accès le plus rapide, s’il était obligé de rouler sur quelqu’un pour l’atteindre, alors qu’il en soit ainsi. Adriano jeta un coup d’œil en bas pour vérifier qu’il n’y avait pas âme qui vive. Il rejoignit la terre ferme juste le temps d’atteindre la façade de l’autre côté de la rue, celle qui lui permettait d’arriver juste derrière le futur dommage collatéral. Mais au moment où il se hissa au sommet, il n’y avait plus personne.

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Particularités : Elle est mère de deux enfants qu'elle n'a plus vu depuis 536, et qui vivent avec leur père. Elle a passé 3 ans dans l'armée verrarrienne avant de déserter, a combattu les pirates avant de les rallier. Elle n'a pas d'âme. Et c'est une connase.
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Message(#) Sujet: Re: La mort en souvenir. Dim 10 Juil - 19:54

Ce que Barsavi veut à ce pauvre homme ? Sohane n’a même pas demandé. Du moment qu’il continue de payer aussi généreusement qu’il le fait pour qu’elle assure sa protection, Sohane sera la main armée qui lui accordera un jour de répit, puis un autre. Jusqu’au jour où elle estimera que les sommes astronomiques ne valent plus assez pour qu’elle mette sa propre vie en jeu. En attendant, elle s’amuse plutôt bien. De l’homme de main de Barsavi, elle en sait peu, voire rien du tout. On murmure un nom, ici et là. D’anciennes connaissances et de vieux réseaux ravivés lui ont donné les rares informations connues, qui du reste ne lui apportent aucun avantage. Non, le seul qu’elle ait vraiment, c’est une partie de son enfance passée à Camorr et de vieilles connaissances qui ont des dettes à éponger ou tiennent à se faire oublier d’elle. Peut-être l’autre emploie-t-il les mêmes méthodes, après tout, ils appartiennent à la même race, à la différence qu’on dit que la loyauté de cet homme au Capa est sans borne. En attendant, la méthode est simple, presque grossière tant l’appât est énorme : simuler la présence et la routine de Galbaro alors qu’il attendra bien gentiment, malgré de vives protestations, dans une autre demeure à quelques mètres de la sienne. Et la jeune femme profite allègrement de la demeure de l’homme, qui si elle n’est pas aussi prestigieuse que les imposants palais de Camorr, recèle néanmoins d’assez de luxe et de confort pour rendre plus facile une attente longue. Quand enfin le jour tombe sur Camorr, Sohane est prête. Elle l’est toujours, en vérité. Ses lames, dissimulées sous les plis de ses vêtements n’attendent que ses doigts agiles pour tailler les chairs et faire couler le sang – honorer la Dame au Long Silence, enfin. Silencieuse, létale, elle monte dans les étages pour rejoindre le toit, et patienter. Il ne faut pas être grand stratège pour devenir d’où viendra l’attaque. Elle-même emprunterait le même chemin aérien pour atteindre plus facilement sa cible. Malgré les trombes d’eau, les iris aguerris de la mercenaire repèrent bien rapidement la silhouette qui s’approche, la devine et change sa trajectoire en conséquence. Le rictus s’étale salement sur ses lèvres quand elle sait que cette stratégique faible porte ses fruits. Ca ne lui prend presque pas de temps pour changer de position, et quand l’autre arrive, Sohane est prête, deux lames jumelles à la main. « Drôle de temps pour faire le guignol sur les toits. Z’auriez pu choisir un autre jour… » Elle se révèle enfin, et puisqu’elle sait la confrontation inévitable, ne cherche même pas à surprendre son adversaire du jour. Le rictus qui balafre son visage est parfaitement mesquin, moqueur et injurieux – ce que Sohane sait produire de mieux. « De mémoire, même à Camorr, quand on rend visite à quelqu’un, on passe par la porte. Y’a que les débiles et les assassins qui préfèrent les hauteurs. Je crois deviner à quelle catégorie t’appartient. » Du vouvoiement au tutoiement, et une insulte qu’elle ne dissimule même pas, Sohane s’approche doucement pour se révéler enfin entièrement. Impossible de masquer la surprise qui teinte son visage quand elle croise le regard de l’homme qui lui fait face. Les années ont passée, c’est certain, mais elle le reconnait sans peine ; malgré la pluie, malgré les années. Un rire désabusé la secoue brièvement. « Putain, par les couilles du Duc. Qu’est-c’que tu fous là ? »

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Through dark and light I fight to be. Shadows and lies mask you from me. Bathe my skin, the darkness within. The war of our lives no one can win. The missing piece I yearn to find. Please clear the anguish from my mind. But when truth of you comes clear, I wish my life had never come here. So close
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