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Pyramide sociale camorrienne
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Message(#) Sujet: Pyramide sociale camorrienne Ven 25 Mar - 12:24


Pour résumer


Nombre

Proportion

Richesse
Camorr
88000
100%
100%
Nobles
1600
1,8%
27%
Bourgeois
17000
19%
40%
Peuple
53000
60%
10%
Gens Bien
6000
7%
18%
Forces
10800
12%
05%



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Message(#) Sujet: Re: Pyramide sociale camorrienne Ven 25 Mar - 12:26


La noblesse camorrienne



Concentrée au nord, l'aristocratie camorrienne se partage les Cinq Tours et les îles d'Alcegrante (Isla Durona, Isla Zantara, Isla Suburra*, Isla Lata*).
Au dernier recensement, on dénombrait quelques 1800 bien-nés.

*les noms ont été déterminés pour le forum et sont susceptibles d'être modifiés en cas d'informations supplémentaires de la part de l'auteur.



Le bestiaire des nobles

Les Cinq Tours logent la très-haute noblesse de Camorr : le Duc Nicovante, au Bief du Corbeau, et les quatre comtes et comtesses qu'il a tout pouvoir d'installer à Pince-Aurore, Lancenoire, Ambreverre et à la Vigie Ouest. Le titre est héréditaire aussi longtemps que le dépositaire est maintenu dans sa condition par le Duc. S'il choisit de le reprendre, la famille garde le privilège de son domaine, à l'extérieur de la cité, où elle est sommée de vivre dorénavant.

Bief du Corbeau : Duc Memno Nicovante
Pince-Aurore : Don Benvenuto Lascasas
Lancenoire : Don Enrico Botallio
Ambreverre (Verre d'Antan) : Donna Angiavesta Vorchenza
Vigie Ouest : Donna Fabia Pagliacco

L'autre partie de la noblesse, la plus nombreuse, est celle des Pairs de Camorr qui répondent des titres de baron et baronne. Selon leur importance, ils demeurent plus ou moins près des passerelles entre Alcegrante et les Cinq Tours.


Le statut

Les nobles de Camorr ont plus de droits que de devoirs :

- Ils peuvent se battre en duel dans le but de réparer une offense à leur honneur ou à leur nom (ce qui est défendu aux roturiers, qui seraient taxés de troubler l'ordre public, ou d'agression) ; un exercice qui se pratique à l'arbalète plus qu'à la rapière, sur une aire de duel avec témoins (n'est possible qu'entre gentilshommes).

- Ils agissent librement en justice : au-delà de l'argent nécessaire aux services d'un avocat, la parole d'un pair de Camorr est autrement plus importante que celle d'un vaurien, de même que la valeur de sa vie, de ses biens, ou de son honneur. Le procès de l'importun sera souvent expéditif et sa peine exemplaire.
Ils sont cependant susceptibles d'être traînés devant les Magistrats du Duc, comme tous les autres camorriens ; même un comte des Cinq Tours n'a pas d'immunité.

- Ils peuvent exercer bien des métiers : l'alchimie, le jardinage, la peinture, la finance, voire les arts de la Guerre, y compris une femme, qui sont des fonctions nobles. A l'inverse, un héritier qui tiendrait à le rester n'oserait jamais monter sur scène. Le théâtre, et les arts de la rue, est une activité infamante.

- Ils possèdent des terres dans les campagnes environnant Camorr mais vivent, en règle générale, dans les murs de la cité. Les terres sont associées au nom ; si la famille est déchue, les terres lui sont reprises.

- Il leur est interdit de constituer une armée privée. La seule force militaire de Camorr est la Compagnie du Verre Nocturne, aux ordres du Duc Nicovante. Chaque famille, chaque noble, possède son peu de mercenaires, de gardes, mais ça ne doit jamais tourner à la démonstration de force. C'est libre à l'interprétation...


L'étiquette

Tous les nobles sont appelés don ou donna, à moins que de plus éminents membres de leur famille soient, en même temps, présents. Le plus souvent, on dit :

Don et Donna [Prénom] ou Don et Donna [Prénom Nom]
Seigneur et Dame [Nom de famille]

S'il s'agit d'une famille vivant dans l'une des Cinq Tours :

Si le chef de famille est un comte, on l'appellera Comte [Nom de la Tour].
Ex : Don Enrico Botallio est le Comte Lancenoire.
Si le chef de famille est une comtesse, on l'appellera Comtesse [Nom de la Tour].
Ex : Donna Angiavesta Vorchenza est la Comtesse d'Ambreverre.

Le premier héritier est donc le Don [Prénom et Nom de Famille].
Ex : Le fils aîné du Comte Lancenoire est Don [Prénom] Botallio.

Les autres enfants, petits-enfants ou tout descendant, sont appelés Honorables.
Ex : Le fils cadet du Comte Lancenoire est Honorable [Prénom] Botallio.
Ex : La petite-fille du Comte Lancenoire est Honorable [Prénom] Botallio.

Le titre ne peut être porté que par un dépositaire à la fois, si bien qu'il se décline.

S'il s'agit d'une famille vivant sur l'une des îles d'Alcegrante :

Si le chef de famille est un baron, on l'appellera Don [Prénom et Nom de Famille].
Tous ses enfants (et collatéraux) sont des Honorables [Prénom et Nom de Famille].

Les autres familles :

Certaines familles, bien que roturières, sont si importantes à Camorr qu'elles sont présentées sous le nom de Honorable (exemple : l'Honorable famille Meraggio).
Mais on s'adresse à eux en disant "Maître" (Maître Meraggio).



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Message(#) Sujet: Re: Pyramide sociale camorrienne Ven 25 Mar - 12:27


La bourgeoisie camorrienne



Regroupée essentiellement à l'ouest de la ville, la bourgeoisie de Camorr se réclame des quartiers allant du Tournant de la Fontaine jusqu'au Marché Changeant. A l'Est, de respectables maisons sont également implantées dans Quiétude.
Bien qu'ils représentent moins de 20% de la population camorrienne, les finankiers du Duc estiment que ces privilégiés se partagent 40% des richesses de la ville.



La haute bourgeoisie

Elle comprend ce que certains de ses membres n'hésitent pas à nommer la noblesse d'élection. Pour la plupart, ils sont banquiers, finankiers aux honoraires exorbitants, grands négociants, industriels ou hauts fonctionnaires.

Leur puissance naît souvent de leur association, notamment dans le cas des guildes. Séparément, ils sont tous suffisamment riches pour racheter les terres et biens d'un petit noble désargenté ou pour se creuser une place dans l'organisation financière de la ville, mais c'est la réunion de leur fortune et de leur influence qui les protège de l'arbitraire du Duc Nicovante et des velléités de l'aristocratie.

La rumeur veut que la moitié des Magistrats du Duc soit choisie par eux. On ne tarit pas de commentaires sur l'infinie clémence de ceux-ci à l'égard de ces propriétaires qui ont tendance à posséder chaque année davantage des terres encerclant la cité de Camorr, de même que s'ils étaient de noble naissance.

La moyenne et la petite bourgeoisies

Elles sont plutôt composées de petits patrons de l'artisanat et du commerce, ainsi que d'avocats, de medekiners, de précepteurs.
Ils sont plus ou moins riches et plus ou moins influents, mais ils se distinguent tout de même des ouvriers et du reste de la masse camorrienne.  

Ils obéissent plus volontiers aux injonctions du Duc, qui maintient leurs privilèges à raison des concessions obtenues, notamment en temps de guerre. Ils doivent prêter l'argent nécessaire à l'effort, les vivres, voire déporter une partie de leur production habituelle pour satisfaire aux besoins d'armement et d'équipements divers.

La bourgeoisie

Alors que peut s'en réclamer un simple artisan, les bourgeois se distinguent donc de la masse populaire par ses conditions de vie. Les quartiers qu'ils fréquentent sont autrement plus sûrs à l'Ouest qu'à l'Est de Camorr. Elle se distingue de la noblesse par les moeurs, plus relâchées ; il est fréquent que les familles bourgeoises abritent un bâtard ou deux dans les portées d'enfants.



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Message(#) Sujet: Re: Pyramide sociale camorrienne Ven 25 Mar - 12:28


Le peuple camorrien



La plèbe de Camorr est de tous les quartiers de la cité, ainsi qu'en dehors de ses murs ; elle vit toujours sous le joug d'une autre classe, alors qu'elle représente près de 53.000 des 88.000 âmes camorriennes et se partage ainsi 10% des richesses.


La populace camorrienne

Elle est plus diverse encore que la bourgeoisie. Il n'y a certes pas de "haut" et de "bas" peuple, mais la disparité des revenus entraîne des différences sensibles dans les conditions, et surtout l'espérance, de vie.

Ainsi, il y a les employés, qui ne possèdent pas l'échoppe dans laquelle ils travaillent mais qui bénéficient d'un cadre protecteur dans les quartiers bourgeois. A l'extrême opposée, les mendiants, les malades, les crève-la-faim. Entre ces pôles, se trouve une population manufacturière, qui travaille de façon saisonnière : aux fabriques l'hiver et aux champs l'été, afin d'aider les paysans des faubourgs camorriens. On y trouve aussi des marins, des canotiers qui sillonnent les allées aqueuses de la cité archipélagique, des porteurs, des messagers, des crieurs, et autres petites mains du textile, lavandières, blanchisseuses, repriseurs, etc.

Les conditions de vie

Ils vivent dans des bâtisses qui vont de la petite maison au taudis à ciel ouvert, quand ce n'est pas simplement sous les ponts ou dans la Mara Camorrazza. Parmi eux, on ne mange pas forcément à sa faim et, de toute façon, on ne fait jamais de grands festins. On se contente de vivre, avec plus ou moins de succès.

Ce qui dépend de la figure qui gouverne les rues et les allées dans lesquelles ils sont installées. A l'ouest, on vit sous le régime du Duc et des propriétaires bourgeois. Au nord, on est domestique, palefrenier ou mercenaire au service des nobles. A l'est et au sud, en revanche, les capas règnent avec plus ou moins de violence et plus ou moins de sang. Il y a les Vestes Jaunes, c'est vrai, et il y a la loi, aussi, mais qui est né à Camorr sait combien le pouvoir de la pègre y est grand.

Attention : commettre un larcin ne fait pas d'un gueux un Gens Bien.




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Message(#) Sujet: Re: Pyramide sociale camorrienne Ven 25 Mar - 12:29


Les forces de l'ordre camorriennes




Les Vestes Jaunes

La maréchaussée camorrienne est bien rémunérée, notamment pour la protéger de la corruption : ce n'est pas efficace. Les Vestes Jaunes acceptent beaucoup de pot-de-vins, peu importe le quartier, parce qu'ils ont du pouvoir, l'occasion d'en user et que Camorr est une ville pourrie jusqu'à l'os. Ils sont pires que certains Gens Bien.

La plupart ont une famille, une maison sur une île paisible, et des économies, mais puisqu'ils pratiquent la profession la plus ingrate de toute la cité, ils ne débordent pas constamment de reconnaissance pour le Duc et pour l'ordre public. Naturellement, d'aucuns sont honnêtes, animés par la Justice et parcimonieux dans leur violence, mais se frotter au mépris aristocratiquee, à l'orgueil bourgeois, à l'indigence populaire ou à la crasse criminelle leur procure un esprit de corps, un sentiment de classe. Ils sont plutôt loyaux entre eux, oeuvrant au minimum de sécurité exigée pour poursuivre tranquillement leurs activités. Plus on vit dans le sud et dans l'est de la cité, et plus cet équilibre est difficile à tenir. Certains Vestes Jaunes trafiquent directement avec les Gens Bien. D'autres les font pendre.

On considère, à juste titre, que Camorr s'écroulerait si les Vestes Jaunes étaient plus zélés ou que, au contraire, ils se faisaient plus souples. Ils sont le pont qui va d'un groupe social à tous les autres et qui, quelque part, les régule.
Ce service vaut bien une bourse de solons glissée dans leur manche.

Être Veste Jaune est dangereux, et il n'est pas rare qu'ils aient une petite idée de l'endroit où ils comptent dépenser leurs vieux jours. La plupart ne franchit pas les cinquante ans et leur famille reçoit une pension intéressante qui pousserait n'importe quelle femme ou homme sans destin ni compétence particulière à épouser l'un de ces bougres, malignes, retors, salauds et salopes de la maréchaussée !

Les Vestes Noires

En temps de paix, la solde des soldats est ridiculement basse. Ils sont payés à faire des manoeuvres, à entretenir les remparts et à sécuriser les alentours immédiats de Camorr. Puisqu'ils dépendent d'une caserne, ils n'ont pas non plus de frais.

Le confort y est sommaire, mais les jeux et l'alcool règnent en maîtres. De plus, ils ont droit à deux jours de repos à la semaine, qu'ils dépensent à l'intérieur des murs de la cité. Appartenir à la Compagnie du Verre Nocturne est reposant, bien qu'on soit souvent enchaîné à elle, pour cinq ou dix ans, sans pouvoir vivre auprès de sa famille. Mobilisables à tout moment, ils sont attachés à leur régiment, vivent les uns sur les autres et manquer l'appel est passible de désertion.

Les réformés et retraités deviennent fréquemment paysans, propriétaires de leurs propres terres, au bout de vingt ou trente ans de service militaire.

La Division Minuit

Étroitement liées à leur mission, les conditions d'existence de ces agents Minuit sont plutôt enviables dans leur aspect matériel alors qu'ils n'ont aucun salaire réel.

L'Unité pourvoie à tous leurs besoins et veille à ce qu'ils ne manquent ni de vivres, ni d'armes, ni de soins, ni de ressources. Ils sont à la charge de Camorr, et le trésor ducal débourse une fortune pour les entretenir dans leurs fonctions, ainsi qu'après la fin de celles-ci (au terme d'une infiltration, un agent Minuit doit maintenir son identité, ce qui exige d'alimenter, tantôt un petit commerçant, tantôt un bourgeois extrêmement fortuné). Ainsi, il leur est souvent offert de changer totalement de vie, loin de la ville, ou de prendre de l'indépendance et d'endosser leur fausse identité.  

Les agents Minuit qui ne s'infiltrent pas vivent dans une caserne, enfoncée dans la Vieille Citadelle. Elle est gigantesque et occupe les deux derniers sous-sols.

Note : à servir l'Unité Minuit, on meurt souvent avant la retraite.

La garde ducale

Les nichavezzis sont installés dans des appartements confortables, à l'intérieur du Bief du Corbeau pour des raisons de sécurité. Ils jouissent d'une salle d'armes, de pièces communes et sont libres de leurs allées et venues dans la tour.

Toujours d'astreinte, ils sortent rarement et sont étroitement surveillés. De plus, on ne se libère jamais de ses voeux de garde ducal, à raison de tous les secrets glanés au long de sa carrière. Ainsi, les plus anciens sont investis de fonctions de valet, de conseiller, ou d'instructeur. Exceptionnellement, certains sont autorisés à se retirer en dehors de Camorr et sur décision expresse du Duc.

Note : appartenir à la garde ducale est très prestigieux, c'est un corps d'élite soudé. Les plus jeunes prennent soin des vétérans, ils font des collectes pour les obsèques, et s'apparentent à une famille de substitution.



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Message(#) Sujet: Re: Pyramide sociale camorrienne Ven 25 Mar - 12:29


La pègre camorrienne



Étalés de l'Aiguille Ouest à la Porte Cenza en longeant la mer de Fer, les Gens Bien comptent seulement 6000 âmes et, pourtant, ils amassent un cinquième des richesses qui circulent en ville. Elles sont inégalement réparties entre eux.


Les capas

Au sommet de la hiérarchie criminelle, les capas ponctionnent une partie du butin de leurs bandes : c'est la redevance (→ la pègre de Camorr). Exempts d'impôts, ils s'adonnent, au surplus, à des activités lucratives légales (le commerce) ou illégales (le trafic) qui font sensiblement croître la fortune globale de certains.

Un capa peut facilement prétendre détenir quelques 30.000 couronnes.

Ils vivent comme des barons au milieu de quartiers misérables. En fonction des efforts de guerre fournis, de leur goût pour les apparats futiles ou l'essentiel spartiate, ils ne se baignent pas dans la même quantité de tyrins. Cependant, la moitié des richesses prêtées aux Gens Bien est entre leurs vingt mains.

A cause du conflit qui les oppose, ces sommes ne sont plus épargnées, gardées dans des banques. Elles rançonnent des mercenaires, dressent des fortifications, achètent des traîtres. Assez ironiquement, l'argent qu'ils perçoivent par la rapine des gangs qu'ils ont sous leur emprise revient aux bourgeois et aux ouvriers qui les fournissent en armes, en vivres, en habits, etc.

Les bandes

Le confort d'existence d'une bande dépend de plusieurs paramètres :
- Son quartier de résidence (on tire davantage d'un bourgeois dans Quiétude que des crève-la-faim de Pleutcendres).
- La redevance exigée par le capa.
- La taille et l'organisation du gang : la redevance ôtée, certaines divisent entre le garrista et les pezons, tandis que d'autres ont juste de quoi se nourrir et se ravitailler.
- L'activité : des artificiers sont mieux rémunérés que des voleurs.
- La politique du garrista : cet enfoiré peut prélever sa propre redevance avant de laisser ses pezons se partager les miettes.
- La guerre : certaines bandes n'ont pas le choix de s'installer dans des taudis, différents chaque soir, pour survivre aux assauts du capa ennemi. Les plus chanceux ont une forteresse ou un repère.
La fortune d'une bande excède rarement 10.000 couronnes.

Pour ces raisons, certaines bandes comptent des propriétaires, de lieux, de biens, à titre individuel ou collectif. La majorité des gangs, eux, occupent des endroits.

Les bannis, renégats, traîtres

Ils sont rares : soit ils sont déjà morts, soit ils le seront bientôt. Leur espérance de vie embrasse le zéro et pour cause : ils n'ont plus aucune bande pour les défendre. Or, les Gens Bien vivent en meute et se trouvent des protecteurs. Il vaut mieux être chassé par les Vestes Jaunes, Noires et l'Unité Minuit que d'avoir la tête mise à prix par les bandes qui se battront pour abattre un traître, quand même il n'y a aucune récompense. Les traîtres et les bannis doivent impérativement se trouver un autre capa à servir, sous peine d'être égorgé sur le pavé.

Note : cette opportunité est ouverte en raison du temps de guerre. Attention, trahir son allégeance ne signifie pas qu'un autre capa acceptera le transfuge. Au contraire, à Camorr, la loyauté est un sentiment fort, qu'on souhaite y compris à son ennemi et que, de toute façon, on veut pour soi. Le capa pourrait remettre la tête du traître à son ancien maître, n'est-ce que pour apaiser les tensions entre eux.




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