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Protégés de Perelandro (1 pris ; 5 libres)
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Message(#) Sujet: Protégés de Perelandro (1 pris ; 5 libres) Sam 26 Mar - 8:25




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avatarFalselight • Ila justicca vei cala
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Message(#) Sujet: Re: Protégés de Perelandro (1 pris ; 5 libres) Sam 26 Mar - 8:26

Agerzam
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : Gustaf Skarsgard ou Johnny Depp ou Adam Driver.


Protégé de Perelandro


Prénom :  Agerzam.
Patronyme : Sitôt né, sitôt orphelin.
Surnom : Il compte nombre de sobriquets, dont le mange-morts ou ager-ber. Ça le fait glousser.
Âge : Entre trente et trente-cinq ans, selon les sources.
Profession : Pêcheur de cadavres, et batelier à l'occasion.
Statut : Les bonnes femmes, c'est pas vraiment l'affaire d'Agerzam.
Allégeance : Varna, aussi longtemps qu'elle taxe moins que ses collègues, sans quoi il irait très vite baiser la bague d'un autre.
Date et lieu de naissance :  Il pleuvait, c'était l'automne, mais il ne sait pas vraiment quand, ni où.
Origine : Camorrienne.
Divinité principale : Aza Guilla.
Caractère : Opportuniste, combinard, tricheur, agité, lâche, personnel, loquace, scabreux.
Traits physiques : Recouvert de tatouages, Agerzam est un type agité, tremblant, plein de tics, et le dos toujours courbé.


« Ce type passe vraiment trop de temps avec des trucs morts depuis trois semaines...
- Tu veux dire qu'il fait ça depuis trois semaines ou que c'est mort y'a trois semaines ?
- Dans tous les cas, c'est crade !
- Dans tous les cas. »



« Il va gerber.
- Mais non.
- Il va gerber...
- On parle d'Agerzam, là ! Il peut boire un tonneau, pisser dedans, et reboire le tonneau !
- C'est moi qui vais gerber, là. »



« Tu serais pas amoureux de la Martiguos, par hasard ?
- Dis pas de bêtises. C'est une dame, Madame Salma.
- Oh, tu lui sers du Madame ?
- C'est pas de la souillon de la taverne, ou juste ta soeur ! Puis je travaille pour elle.
- T'as dit quoi, de ma soeur ?
- Qu'on risque pas de lui servir du Madame vu que c'est d'la gueuse à deux barons que même les putes, elles font pas tel rabais ! »



« Il est étrange, quand même.
- Il est gentil.
- Mais étrange.
- Il fait rien de mal.
- T'es sûr que c'est pas puni par la loi d'être tout bizarre, comme ça, et de faire peur aux enfants ?
- Figure-toi que les gosses l'adorent. Il sait y faire, avec les mômes... Y'en a toujours toute une tripotée dans ses pattes, qui trouve que pêcheur de cadavres, c'est le meilleur des métiers.
- Une génération perdue... »



« C'était pas con, finalement. Cette coque de noix passe dans la largeur de tous les canaux, ne fait presque aucun bruit quand elle file sur l'eau sale et, en plus, y'a un petit endroit où dormir à l'abri de la pluie et de la pisse...
- C'est juste pas une maison.
- Je crois pas qu'Agerzam il soit trop maison, de toute façon. Et il va peut-être se faire du fric avec son son bateau-maison ! »



« Il fréquente un peu trop de sales types pour être tout blanc...
- Attends, tu plaisantes ? Vasco, il compte quand même pas comme un sale type ? Beau comme il est ! Et il cause bien ! Nan, nan, c'est bien qu'Ager s'entoure de grave gars comme ça.
- Ah mais tu connais pas du tout Vasco Veridian, en fait...
- Il a quoi ?
- Rien, rien, t'as raison. C'est juste le copain d'Agerzam, t'as raison. »



« Donc, là, le mange-mort sort de son petit coin de taverne et il te gifle le bonhomme d'un revers !
- Agerzam ?
- J'te jure !
- AHAHAHAH.
- J'te jure, c'est vrai !
- C'est pas possible. J'ai jamais vu quelqu'un filer aussi bien entre les gouttes, que ce soit de la flotte, de la pisse ou du sang.
- Bah, là, le gaillard avait bousculé quelques gamins qu'il connaissait et, je te jure, il l'a giflé. Bon, après, ça a du être tout noir pour lui mais... »



« Là. Là. Ça va aller... Tout va bien se passer, maintenant. Allez, viens. Grimpe. Je vais prendre soin de toi.
- Il est tellement froid qu'il risque plus de te répondre, tu sais ! »

neutre moral

« Si ça saigne, ça peut mourir ! »

© falselight - elf, tag, pathos


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avatarFalselight • Ila justicca vei cala
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Message(#) Sujet: Re: Protégés de Perelandro (1 pris ; 5 libres) Sam 26 Mar - 8:26

Cataldo Melucci
Ce personnage est pris



Avatars suggérés : Tom Hiddleston ou Alexandre Astier ou Ben Whishaw.


Protégé de Perelandro


Prénom : Cataldo.
Patronyme : Melucci.
Surnom : On l'appelle le Roi-Chat ou le Roi des Félins, de même que le taré à moustaches.
Âge : Trente-huit ans.
Profession : Pourvoyeur de chats.
Statut : Il n'aime pas assez la compagnie du genre humain pour aimer celle d'une épouse.
Allégeance : Il morcelle sa fausse loyauté entre les Vestes Jaunes qui quadrillent le Marché Flottant, Larone qui lui ménage un espace au bord de l'Arsenal et quelques capitaines de navires. Disons qu'il achète sa paix et sa solitude.
Date et lieu de naissance : A la fin de l'hiver, sur le navire de son père, la Speranza, en mer du Fer Blanc.
Origine : Son père est camorrien et sa mère vadrane d'Emberlain.
Divinité principale : Il confond Iono et les Eaux Fortunées en un seul culte ; il en a tout de même plus après la Mer qu'après un dieu.
Caractère : Solitaire, incisif, méfiant, cynique, taiseux, passif.
Traits physiques : Il a un teint qui dit son métissage et une démarche chaloupée, typiquement féline.

« C'est qui, Belisario ?
- Son âme-soeur. Son alter ego.
- Attends, c'est un homosexuel ?
- Naaaan. Belisario, c'est un chat.
- Ah, ouais. C'est tellement BEAUCOUP mieux. »



« C'est le rejeton de Donato Melucci, celui-là ?
- Et le dernier de la portée, en plus. On sent que les parents ont tout donné pour les premiers... »



« Parait qu'il est né avec le mal de mer et une sale allergie aux chats. Et que le paternel l'a jeté à fond de cale, pour le guérir.
- Ou pour le tuer.
- Ah, ça, on n'a jamais eu le fin mot de l'histoire. »



« Si tu veux des potins, demande à Mona. Si tu veux des infos, demande à Cataldo. Si tu veux tout savoir, croise ce qu'ils disent... A eux deux, tu retraces le chemin de n'importe quel rupin qui traine trop près des quais.
- A quoi ça leur sert ?
- Mais à rien ! C'est le plus fou. Oh, ils en tirent une somme substantielle, pour sûr... Mais, si tu veux mon avis, c'est surtout des fouille-merde qu'aiment savoir. »



« Ça miaule, c'est un d'enfer.
- Et il leur cause !
- Ouais, il leur cause. Alors ces petits cons de chats répondent... et c'est reparti pour deux heures.
- Je vais te les noyer dans la mer de Fer, un de ces soirs...
- Fais pas le con. Comme il prend soin des favoris d'Iono, ce taré de Melucci est peut-être protégé comme si c'en était un !  »



« Et d'où ils se connaissent ?
- Sais pas. Cataldo vient lui parler vadran, quelques fois.
- Je croyais que Soren en causait pas un seul mot... ?
- Justement. Une histoire de rattraper le temps perdu...
- Et l'autre accepte ça ?
- M'est avis que le lashanien respecte cette histoire de cercles. Mais si, tu sais... qu'il faut approcher tout doucement, d'un cercle à l'autre, quand l'autre débile de chat t'accepte chaque fois un peu plus près.
- Je comprends rien.
- Oh, pour ce que j'en sais ! C'est un truc de chat ou alors c'est rien qu'un truc de vadran ! »



« Il s'occupe pas trop des capas.
- Il s'occupe de son cul.
- C'est ce que je dis.
- Ah non, non, en général. Il n'en a strictement rien à foutre de tout ce qui n'est pas lui ! »



« Comment tu peux citer cent cinquante navires différents ?
- Je le sais, c'est tout.
- Celui qu'est en face la taverne de la vieille Jodda ?
- Le Sabatino.
- Impressionnant... Tu dois en rencarder, des types. »



« Y'a quand même la fois où il est tombé sur ce petit chaton, l'agentillé... Je sais pas ce qu'est devenue la boule des poils. En revanche, celui qui a fait ça s'est quand même retrouvé avec les couilles dans la gorge. »

neutre authentique

« Si l'on pouvait croiser l'homme et le chat,
ça améliorerait l'homme, mais ça dégraderait le chat. »

© falselight - schizophrenia, insuline, mischief insane


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Message(#) Sujet: Re: Protégés de Perelandro (1 pris ; 5 libres) Sam 26 Mar - 8:27

Java Casal
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : Indira Varma ou Morena Baccarin ou Yasmine Al Massri.


protégée de perelandro

Prénom : Java
Patronyme : Casal
Surnom : Mère Courage, elle se rend régulièrement dans les campagnes autour de Camorr pour y apporter soutien et aide aux champs.
Âge : Quarante-et-un ans.
Profession : Prêtresse de Dama Elliza, issue de la plèbe camorrienne.
Statut : Pour respecter la tradition, Java était mariée à un prêtre d'Azri. Ce dernier a été tué dans une rixe dans la Mara Camorazza il y a de cela trois ans, alors qu'il tentait de prêter main forte à un pauvre type qui se faisait racketter par des criminels. On n'a jamais trouvé le tueur, et Java est désormais veuve et mère de deux enfants qui sont élevés au sein même du temple de Dama Elliza.
Allégeance : Le Duc Nicovante, mais avant tout la Déesse.
Date et lieu de naissance : En automne, dans les Goulets.
Origine : Camorrienne, et des racines lashaniennes lointaines.
Divinité principale : Dama Elliza, sa patronne, et son guide spirituel.
Caractère : forte, endurante, courageuse, fidèle, aimante, patiente, travailleuse, amère, endeuillée.
Traits physiques : De longs cheveux noirs bouclés, qu'elle retient souvent en chignon. Elle se déplace toujours vêtue d'une robe de prêtresse, brune et ample, aux garnitures vert et argent.

« Elle a vécu dans la crasse et la pauvreté pendant des années.
- Ouais, et puis elle a décidé d'entrer dans le clergé de Dama Elliza.
- Pourquoi elle, d'ailleurs ?
- Sans doute l'envie de voir un peu l'extérieur, les champs, la vie paysanne.
- Probable. »



« Elle s'est encore pris le chignon avec le Conclave.
- Attends quoi ?
- Elle a envoyé une lettre au Conclave pour leur dire que c'était des vieux grabataires.
- Mais elle veut perdre sa place ou quoi ?
- Elle a fait ça pourquoi ?
- Parce qu'elle a cru comprendre qu'ils ne recrutaient plus vraiment dans les couches populaires depuis le chaos à Camorr.
- Et elle envoie une lettre au Conclave. Elle risque pas d'être éjectée de l'Ordre ?
- Elle doit penser que la déesse la défendra envers et contre tous.  »



« C'est quand même louche, tu trouves pas ?
- Quoi ?
- Que Stefano Almaro, banquier véreux, se pointe régulièrement dans le temple de Dama Elliza.
- Ça ne me semble pas si étrange que ça. C'est l'oncle des enfants de Java. Son frère était prêtre d'Azri et par conséquent, il était marié à Java Casal.
- Mais pourquoi elle a pas gardé le nom d'Almaro alors ?
- Elle seule le sait. Mais c'est peut-être aussi parce que les deux Temples en ont décidé ainsi. »



« Elle est en charge de la botanique au sein du temple. Ça doit faire dix ans qu'elle s'en occupe.
- C'est elle, les oliviers miniatures qu'on trouve à l'entrée du temple ?
- Apparemment, oui. Elle aime bien faire des boutures et tailler les arbustes.
- Je me disais aussi qu'elle avait des mains de travailleuse. »



« Est-ce qu'elle l'aimait, Luca ?
- Je crois oui. Au départ, sans doute, elle a rechigné un peu, vu que c'était un mariage arrangé et religieux. Et puis elle a dû finir par trouver quelque chose chez son prêtre de mari. Et ils ont quand même eux deux enfants, qu'elle chérit comme la prunelle de ses yeux. »



« Java ?
- Oui ?
- Il va falloir aller dans la Mara Camorazza pour fleurir l'autel de la Dame.
- Allez-y sans moi, je garderai le temple.
- On est en plein jour. Et tu es une prêtresse !
- Ça n'a empêché personne de tuer Luca.
- Java… Je sais bien ce qu'il s'est passé mais… tu ne crois pas qu'il faut affronter tes démons ?
- Pas pendant que le monde souterrain est en proie au chaos, non merci. »



« Cette affection dont elle s'est prise pour ce pauvre Valente...
- Qui est-il, d'ailleurs ? Un ami de son filleul, c'est cela ?
- À peu près, apparemment. Elle l'a surpris alors qu'il volait des fleurs au temple.
- Et elle continue de lui parler même s'il fait partie des Gens Bien ?
- Lui ? Voyons, un petit vol de fleurs ne le place pas chez les Gens Bien... il est si aimable. »



« L'année dernière, on ne l'a pas vraiment vue au temple. Elle était enceinte ?
- Non, elle était partie pendant un an dans les campagnes camorriennes. Pour labourer, pour aider à ranger le grain, pour faire les semences et sacrer les terres fertiles.
- Une sorte de pèlerinage ? C'est quand même une tâche réservée aux initiés, non ?
- C'était des vacances surtout, loin du tumulte des armes.
- C'est vrai que ça fait un an maintenant que c'est l'hécatombe. »



« Ça doit faire deux ou trois fois déjà qu'elle reçoit un petit gars qui a tout juste du poil au menton.
- De qui tu parles ?
- Tu sais, l'apprenti de Pietro… Là, je sais plus son nom. Tomas ?
- Ah tu parles de Maretti, Tobia Maretti.
- Oui, lui. Qu'est-ce qu'il fout à aller la voir ?
- Je crois qu'il était filleul de Luca et de Java. Un lien entre prêtre d'Azri et forgeron, ou quelque chose comme ça.
- Ah ouais. Ça doit pas être évident de se voir sans Luca.
- Ça fait trois ans : elle a beau être encore endeuillée, je pense qu'elle s'en remet peu à peu. Peut-être qu'il l'aide. Peut-être qu'il s'occupe un peu des gamins.
- Peut-être qu'il lui apprend à se défendre ? »

social bon

« Que la pluie lave les péchés de la terre. »

© falselight - Poison Ivy, Arté, Arté


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Message(#) Sujet: Re: Protégés de Perelandro (1 pris ; 5 libres) Sam 26 Mar - 8:27

Jeanne "La Folle" Danek
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : Lotte Verbeek ou Deborah Ann Woll ou Alyssa Sutherland.


protégée de perelandro

Prénom : Jeanne.
Patronyme : Danek.
Surnom : La Folle, un surnom qui lui vient de sa méfiance qui touche presque à la paranoïa. Elle reste enfermée et, si elle n'entendait pas des coups de lame la nuit tombée, elle ne saurait peut-être pas que Camorr est en pleine guerre civile. Dans son monde, donc, et à l'écart de la foule.
Âge : Trente-deux ans.
Profession : Alchimiste noire. Officiellement, on la croit herboriste, mais son échoppe est quand même bien planquée dans un coin d'Eau de Rouille. Mieux vaut être prudent avec un métier pareil.
Statut : On ne lui connait pas de mari, pas de famille, rien du tout. Et pourtant, certains murmurent que des enfants vivraient derrière un mur trompeur, dans son échoppe.
Allégeance : Elle-même. Et aussi Lore Mariana, qui contrôle le territoire où elle exerce.
Date et lieu de naissance : En hiver, quelque part dans Camorr.
Origine : On murmure vadranes, et elle raconte que sa famille est sortie de la terre de la Colline des Ombres.
Divinité principale : Sendovani, patronne des mystères et des transformations alchimiques.
Caractère : discrète - fourbe - vive - endurante - méfiante - réservée - appliquée - mystique - peu avenante - acerbe - dévouée - juste - ayant un bon fond.
Traits physiques : De longs cheveux roux la caractérisent, ainsi qu'une silhouette gracile et quelques cicatrices, çà et là, sur ses mains et ses bras, restes de mélanges un peu corrosifs ayant débordé.

« Celle-là, crois-moi, faut surtout pas se la mettre à dos. Elle a trop de clients qui pourraient lui faire l'amabilité de te casser un bras ou deux. Pas vrai, Edon ?
- En plus, son échoppe est piégée. Si t'y entres sans y être invité, t'es bon pour le cimetière, en petits bouts. Et elle sort jamais sans une ruse de l'Orphelin attachée à sa taille.
- Sympa.
- Hé, tu restes pas vivant longtemps si t'es alchimiste noire et rousse si tu te débrouilles pas assez bien pour sécuriser ton environnement de travail.  »



« Et on la trouve où, cette Folle ?
- Plus bas.
- Quoi "plus bas" ?
- Ferme-la, elle a des oreilles partout et elle aime pas trop ce surnom débile.
- Bon. On la trouve où, la Danek ?
- Dans le sud d'Eau de Rouille, au premier étage d'une échoppe de dentateur.
- Et il faut se faire annoncer comment ?
- Tu verras bien par toi-même. »



« Elle a une ouïe très fine, pour les accents.
- Tu m'étonnes, trente ans passés à guetter l'accent de ces fumiers de Jérémites, ça vous vaccine un peu j'imagine.
- Résultat, elle saura d'emblée dire de quel trou de Camorr tu viens.
- Joli. »



« Ça marche comment, son échoppe ? Elle se fournit où, au niveau des herbes ?
- Doit y avoir un herboriste dans les faubourgs de Camorr qui lui file des trucs. Et sinon, il paraît qu'elle va elle-même cueillir des plantes qui ne poussent que dans les cimetières. »



« C'est une orpheline, au départ. Elle a été recueillie par des voisins après la mort de ses parents, tués par des cambrioleurs.
- La vache, j'en connais qui auraient vendu la rouquine argent comptant.
- On a beau être des Camorriens, on n'est pas non plus des monstres. »



« Elle ne fait confiance à aucun homme.
- Mais il paraît qu'elle aime bien la compagnie féminine.
- On l'a déjà vue dans un bordel du Vieux Port, en fait. Mais c'était peut-être pour délivrer un peu de Réconfort de la Pauvresse à une des filles. »



« Attends attends, y a un truc que je comprends pas.
- Quoi ?
- Ses parents, ils sont morts du Souffle Noir, ou tués par des cambrioleurs ?
- Hein ?
- Y a des rumeurs qui racontent qu'elle est une rescapée du Souffle Noir. De l'épidémie qu'il y a eu dans Prendfeu il y a vingt-cinq ans.
- C'est possible.
- Tu sais ou tu sais pas ? »



« Lors des Foires Changeantes, elle vient assister aux divertissements.
- Elle ose sortir pour voir ça ?
- Ça la fascinait quand elle était petite, mais ses parents d'adoption la laissaient pas sortir, de peur qu'elle se fasse embarquer.
- C'est vrai que les jours de Foire, y a toujours plus de risques.
- Mais depuis, elle a pris son envol, non. Y a des gars qui murmurent qu'elle aurait filé des onguents à certains contrarequialla, tu sais.
- Ça m'étonnerait pas que des filles comme Lima aient eu recours à ses services, c'est vrai. Mais il aurait fallu qu'elle soit pas mal en confiance.
- Ou que les nanas aient beaucoup d'argent. »



« Non seulement, elle a la gâchette facile, avec son assassin d'intérieur, mais en plus de ça, elle a la répartie agile.
- Qu'est-ce que tu veux, des fois, quand je la croise, elle me fait penser à un petit animal sauvage. Tu sais, du genre à aboyer à qui mieux mieux, mais à ne jamais vraiment mordre. Moi j'te dis, Jeanne, elle a juste tout le temps peur, tout le temps. »



« Y en a qui racontent qu'elle aurait aimé devenir chef cuisinier.
- Et qu'est-ce qui l'en a empêché ?
- La connerie du type à qui elle s'est adressée : il croyait que les roux faisaient tourner les sauces et rendaient les viandes rassises. Donc il a refusé de l'engager.
- Dis-moi qu'il est mort peu de temps après.
- Hé non, pas cette fois. »



« Je crois que je sais pourquoi elle a la peau aussi blanche.
- Paraît que ses ancêtres étaient vadrans.
- Ouais, mais non. Je pense que c'est surtout parce qu'elle met quasiment jamais les pieds hors de son échoppe.
- Mouais, ça pourrait expliquer ça, aussi.
-  Ça m'fait penser, des fois, on entend des gazouillements de gamins qui viennent de son échoppe.
- Tu voudrais dire qu'elle aurait un gosse ? Eh ben si c'est ça, il est sacrément bien planqué. Ou alors, c'est un gosse qu'elle séquestre.
- Toi, va vraiment falloir que tu te prennes un bon coup sur la tête un jour.  »

chaotique morale

« Méfiance est mère de sûreté. »

© falselight - Box&Shock, Kettricken, gentle heart


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Message(#) Sujet: Re: Protégés de Perelandro (1 pris ; 5 libres) Sam 26 Mar - 8:27

Soren
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : vincent cassel ou norman reedus ou iain glen.


protégé de perelandro


Prénom : Soren.
Patronyme : Dans le temps, on l'affublait du nom de Soren Minedefer, rapport à son berceau et à sa tronche de façade, mais c'est un orphelin sans-le-nom.
Surnom : Tous les sobriquets liés au mercenariat et à la soldatesque.
Âge : Quarante-neuf ans.
Profession : Il possède un hangar dans le quartier de l'Arsenal où il arrose les marins avec du vin et des jeux de cartes. Ce n'est pas exactement une taverne, parce que c'est gigantesque comme un village et que ça grouille de tous les misérables. Sa clientèle maritime finance le dispensaire, tout au fond de ce bouge.
Statut : Veuf, sans nouvelles de ses enfants depuis quinze ans.
Allégeance : Sa rédemption (et ça ne le dérange pas de verser une redevance à Larone, qui maintient un climat pacifique sur les quais).
Date et lieu de naissance : Il est probablement né, et a été abandonné, dans une mine de fer de Balinel, canton le moins hospitalier des Sept Essences.
Origine : Vadrane, et son cuir s'est à peine halé avec les années.
Divinité principale : Perelandro.
Caractère : Rude, négociateur, loyal, bienveillant, secret, flegmatique.
Traits physiques : Une vie entre Lashain et Tal Verrar ne l'ont pas tout à fait débarrassé de son teint pâle : on voit qu'il est vadran et on l'entend dans ces intonations qui ne siéent à aucun thérin. Taraudé par des douleurs articulaires, usé, Soren affiche encore assez de muscles pour assumer quelques passes d'armes efficaces.

« Un marchand m'a embarqué sur la route vers Lashain quand j'étais gamin. Je me souviens à peine de Balinel... Alors je parle vadran comme un enfant de cinq ans sourd-muet et débile. »



« Où il trouve le fric pour faire tourner son dispensaire à clodos ?
- De l'alcool pour tous ceux qui mettent pied à terre après toute une saison en enf... euh, en mer !
- S'il tenait un bordel, j'dis pas...
- Ok, ok. Paraît que les Goules du Duc lui filent un peu d'argent pour tous les crève-la-peste qu'il ramasse, que ce serait un enjeu sanitaire - j'ai pas tout compris. »



« La cité-soeur de Karthain débordait déjà de nouveaux nobles qui souhaitaient s'offrir les services de bretteurs, et autres brutes. Alors le marchand m'a laissé - je crois bien qu'il m'a vendu - à un temple d'Azri. Là-bas, on y formait des tas de porte-glaives avec des orphelins, des gosses kidnappés. »



« Il court après la Jovario ?
- Il court après ses aptitudes...
- Ah oui, ses aptitudes ?
- De medekiner ! »



« J'ai commencé à servir des nobles lashaniens à l'âge de quinze ans. A vingt, j'avais payé ma dette de gîte et de couvert au temple d'Azri. J'étais libre. Libre de servir des meurtriers offusqués par l'idée de se salir les mains. »



« Ils ont été ennemis, pendant les Mille Jours. Parce que Cestare défendait Camorr...
- Nan, sans blague ?
- ...et que Soren était à la solde d'un lashanien rallié à Tal Verrar. Une sale histoire : à bataillon égal, Soren aurait gagné un assaut sanglant au début de la guerre puis, le jour de la victoire de Camorr, Cestare aurait fait exécuter sa femme et déporter ses enfants pour se venger.
- Ils étaient si jeunes...
- Ils étaient orgueilleux. »



« Huit des douze Magistrats ont signé votre Grâce.
- Quand est-ce que je sors ?
- Bientôt. Mais vous appartenez à cette ville, maintenant.
- Je sais : pas le droit de quitter Camorr, de me marier, de reconnaître des enfants et, à ma mort, toutes mes possessions reviendront au Duc.
- En échange de quoi...
- En échange de quoi on oublie que j'ai servi un ennemi de la cité et que ce brave Memno m'a fait une offre que je n'ai pas pu refuser. »



« T'es libre, le lashanien.
- Je suis vadran !
- Et il se vante ! »



« Je n'ai pas envie de me venger. J'ai beaucoup tué. Beaucoup trop. Ils me hantent, tous. La plupart, je ne les haïssais pas.
- Qu'est-ce que t'a proposé le Duc Nicovante ?
- C'est moi qui lui ai proposé quelque chose : je voulais absoudre mes crimes contre les camorriens, contre ton peuple, Gino. Mais ils m'auraient fait tuer sitôt que j'aurais franchi les portes de la ville. Il me fallait un laisser-passer et j'ai marchandé mon entrée contre un ultime assassinat à la cour de Lashain.
- C'est ça, tout ce cirque ? Ton passage à la Vieille Citadelle ? le procès public ? la grâce ? et finalement le servage officiel ?
- C'est une occasion inespérée de racheter les crimes de trente-cinq ans de servage officieux. »



« Il a vu du pays, surtout gamin. Alors il raconte au vieux Soren... Emberlain, Astrath, Vintila, Parlay, et un peu Balinel.
- Il en sait, des choses, Melucci.
- En ce moment, ils apprennent je sais pas quelle connerie à propos de Krystalmachin...
- Sont tarés, les vadrans.
- Ce qui est drôle, c'est qu'ils le sont plus tellement, ni l'un ni l'autre, ou même qui l'ont jamais vraiment été. »

neutre bon

« La guerre ne meurt jamais. »

© falselight - schizophrenic, odistole, gentle heart


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Points : 84
Message(#) Sujet: Re: Protégés de Perelandro (1 pris ; 5 libres) Sam 26 Mar - 9:00

Tobia Maretti
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : Luke Pasqualino ou Dev Patel ou Elliot Knight.


protégé de perelandro

Prénom : Tobia.
Patronyme : Maretti.
Surnom : Tobi, sans plus.
Âge : Vingt-cinq ans.
Profession : Apprenti forgeron, associé de son beau-père.
Statut : Fiancé à Silvia, la fille d'un forgeron.
Allégeance : Ça dépend des jours. En théorie le duc Nicovante, mais quand il se rêve criminel, il ne sait pas vraiment à quel capa se vouer.
Date et lieu de naissance : Au printemps, dans le nord du Razona.
Origine : Camorrienne.
Divinité principale : Azri et Preva.
Caractère : Maladroit, loyal, attachant, belliqueux, honnête, drôle, peu réservé, ambitieux, fouineur.
Traits physiques : Thérin typique, au teint sombre, avec l'allure des plébéiens lambdas.

« C'est quoi ces bruits d'épée qu'on entend dans l'arrière-cour de la forge, la nuit tombée ? Il y a des gens qui s'entretuent ?
- C'est Maretti qui s'entraîne. À faire quoi, on sait pas trop, mais il le fait toutes les nuits. Il réveille tout Fumehouille, avec ses conneries.
- Quoi ? Le gringalet qui sert d'apprenti à Pietro ? Ce machin-là est capable de manier une épée ?
- Il est capable de ne pas se trancher un pied avec, même. »



« Je ne sais toujours pas comment un rejeton de tisserands a réussi à se faire embaucher dans une forge. Il était pas censé reprendre la suite de son père ?
- S'il voulait fiancer sa fille, c'était une condition, celle de reprendre la forge quand Pietro en aura assez.
- De sa forge, ou de sa fille ?
- Un peu des deux. »



« Y'a  Sandrelli qui fait toujours le détour par la forge, apparemment, quand il se rend chez Felipe. Même si c'est sur le territoire de Bethe.
- Des fois, j'ai l'impression que Sandrelli a un laissez-passer partout. Mais qu'est-ce qu'il a à faire dans la forge ? Il s'acoquine avec le jeunot ?
- Soit avec lui, soit avec sa fiancée, je n'ai pas trop compris.
- J'serais Maretti, j'aimerais pas trop ça.
- Ce gamin ne sait pas ce qui est bon pour lui. »



« Il a installé un petit autel personnel à la gloire d'Azri dans la forge où il travaille, vu qu'il a pas le temps de se rendre aux temples.
- Il espère quoi ? Qu'Azri va faire de lui un combattant hors pair et lui donner le poste de chef des Vestes Noires à la prochaine guerre ? Il est même pas capable de se moucher proprement ! »



« Il traine un peu trop dans des coins où il devrait pas, le petit.
- Il va s'attirer des ennuis, oui, un de ces quatre.
- Il doit pas avoir compris que tu peux être relativement en sécurité si tu t'entends avec les Gens Bien du quartier où tu te balades. »



« Où est encore cet imbécile ?
- Tu parles de qui ?
- Tobia, là, il est encore parti.
- Ah oui, il doit être allé au temple de Dama Elliza, pour voir sa marraine, Java. Il m'a dit qu'il avait fini les lames que tu lui avais demandées. Il est parti avec deux dagues, sans doute pour lui apprendre à se défendre.
- Une prêtresse, avec une dague. Et la protection des Douze ?
- On sait jamais, hein. »



« Lucarno…
- Quoi ?
- Ce qu'il lit, là, c'est Lucarno.
- Tu m'étonnes qu'il ait la tête farcie de conneries après. La République des Voleurs, c'est le pire ramassis d'âneries sur le monde clandestin.
- Et le Trône Thérin.
- Ah ça, c'est sûr.
- Il doit trouver ça bien, hein, regarde-moi cet ahuri avec son sourire épaté. »



« Eh toi, là !
- Qu'est-ce que tu me veux, Maretti, enfant de catin ?
- Hé, ma mère est une femme distinguée !
- C'est ça. Qu'est-ce qu'tu veux, morveux ?
- Ils sont en bons termes, Strozzi et La Foudre, là ?
- J't'en pose des questions débiles, moi ?
- Ben techniqu—
- La ferme, Maretti !
- Aïe, mais ! Arrête ! Je—
- Demander si Strozzi et Bethe sont en bons termes en ce moment, c'est comme te demander si tu serreras la main de Sandrelli quand il se fera ta donzelle !
- Eh mais… »



« C'est qui, ce bêta heureux qui traîne dans ses pattes dès qu'il met un pied hors de la forge et qui regarde Silvila comme s'il n'avait jamais vu de femme auparavant ?
- J'sais pas, un type assez naïf pour penser que Tobia est quelqu'un d'intéressant.
- Vu comme il a l'air lent, ce n'est sûrement pas lui qui lui donne des trucs pour entrer dans la pègre.
- Peut-être qu'il est sous couverture ?
- C'est réussi. »



« Écoute, ma fille. Je sais que tu aimes bien Tobia, et il t'aime bien aussi je crois. Mais ça ne va pas être possible, et tu le sais bien.
- Mais Maman, il est idéal pourtant, non ?
- Des rumeurs racontent qu'il fricote avec la pègre. Et tu sais comment ton père est par rapport aux criminels.
- Oui, mais, d'autres murmurent qu'il est en fait à la solde de Nicovante, directement ! »



« Je crois pas que je l'ai déjà vu sourire. Sauf peut-être en présence de la petite de Pietro. »



« Il s'est battu déjà quatre fois, ce mois-ci. Qu'Azri lui vienne en aide. Et Preva.
- Preva ? Qu'est-ce qu'elle vient faire là ?
- Il se bat pour défendre l'honneur de Silvia, et franchement, je crois qu'il devrait éviter de le faire.
- Il est complètement aveugle, c'est ça ?
- L'amour rend idiot, ça doit être ça. »



« Il a déjà réussi à se brûler la main droite sévèrement. Le temps que ça se remette, il a dû apprendre à utiliser la gauche. Maintenant, il sait plus quelle est sa main forte, mais il peut se servir des deux pour faire les mêmes choses.
- Pratique quand un bras fatigue à battre le fer. »



« Fumehouille, c'est quand même sacrément loin du Razona. Il y retourne pour dormir à chaque fois ?
- Ça a l'air qu'il vit toujours en partie chez ses parents.
- Ah, la jeunesse.
- En même temps, vu sa paie, le seul endroit où il pourrait se loger pour pas trop cher, c'est Pleutcendres.
- Certes.  »



« Il parle trop. Ça peut pas être un homme de la Compagnie Minuit.
- Oui mais, et si c'était pas justement un faux-semblant ? Si il se faisait pas passer pour un crétin maladroit grande-gueule bavard pour justement protéger son identité réelle ?
- Ça va pas plaire à Bethe, ça. »

neutre moral

« Qui croit toujours le crime, en paraît trop capable. »

© falselight - gritsou, rusty nail, vent nocturne


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