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Légions de Morgante (5 libres)
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Message(#) Sujet: Légions de Morgante (5 libres) Sam 26 Mar - 8:29




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Message(#) Sujet: Re: Légions de Morgante (5 libres) Sam 26 Mar - 8:30

Diana Persaro
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : Gina Torres ou Jacqueline Boatswain ou Adina Porter.


légion de morgante

Prénom : Diana Estrella.
Patronyme : Persaro.
Surnom : Certains de ses compères l'appelaient la Veuve Noire, pendant la guerre. Depuis, c'est capitaine Persaro.
Âge : Cinquante-et-un ans.
Profession : Capitaine des Vestes Noires, l'armée personnelle du Duc Nicovante. Actuellement en renfort auprès des Vestes Jaunes.
Statut : Mariée sans porter le nom de son époux, d'une noblesse plus basse que la sienne. Une mésalliance qui ne paraît donc pas, sinon par l'anneau qu'elle porte au doigt. Son époux est de petite et nouvelle noblesse, le petit-fils d'un marchand de soieries enrichi. Elle l'aime, mais avec le temps, les sentiments tendres s'effilochent.
Allégeance : Le Duc Nicovante. Elle a servi sous ses ordres lors de la guerre des Mille Jours, elle s'en souvient encore amèrement.
Date et lieu de naissance : Au printemps, en Alcegrante, dans le manoir des Persaro.
Origine : Camorrienne, avec des racines espariennes.
Divinité principale : Morgante et Azri, ses deux patrons.
Caractère : Loyale, prudente, courageuse, fière, impitoyable, rigoureuse, stratège, déterminée, confiante.
Traits physiques : Des balafres sur les bras et les jambes, un visage grave, un regard glacial trahissent le soldat en elle.

« Elle a combattu pendant les Mille Jours.
- Je m'en souviens aussi. Elle avait une voix claire, qui portait.
- Qu'est-ce que ça castagnait sévère à ce moment-là ! Elle était quoi, déjà ?
- Mh, je crois qu'elle était déjà sergent. Ou bien elle l'est devenue après, pour services rendus.
- Je confirme, elle était encore avec la piétaille pendant les combats. À trancher dans le lard des Verrariens comme elle pouvait.
- Elle a failli y passer, en plus.
- Et elle a surtout perdu trois frères et un oncle dans la bataille.
- Sale guerre. Saloperie.
- Je suis persuadé qu'elle a la culpabilité du survivant.
- Parle pas de malheur, veux-tu. »



« Elle a appris à coudre, danser, chanter, faire la révérence comme une petite princesse.
- C'était avant qu'elle se rende compte que le cahot des chevaux et l'éclat des épées l'intéressaient plus que les douceurs des robes de soie.
- Clairement, elle a déçu son amie d'enfance lorsqu'elle a pris le noir et est entrée dans l'Armée ducale.
- Déçu et inquiété. Stellmaria a beaucoup souffert de perdre sa belle amie et elle a surtout craint pendant longtemps qu'il lui arrive malheur.
- C'est qu'elle a failli perdre à la fois son mari et sa plus proche amie avec la bataille de la colline de la Porte des Dieux.
- Maintenant, ça a l'air de pas s'arranger avec le bazar que sont les rues de Camorr.
- Tu crois que c'est pour ça que la Jovario est devenue medekiner ? »



« Il paraît qu'elle est complètement timbrée.
- Timbrée, la Persaro ? Qu'est-ce que t'as bu aujourd'hui pour dire des conneries pareilles ? Du xérès lashanien ?
- Ce que je veux dire, c'est que quand elle te regarde, c'est comme si elle te lançait des carreaux d'assassin d'intérieur en plein cœur.
- T'es tombé amoureux, en fait.
- Mais non, pas du tout ! C'est juste qu'elle trucide tout le monde du regard. Et puis elle a un de ces sourires en coin qui te glacent le sang.
- Tu vois, ça me fait penser à ceux d'Azaria Arando.
- Si jamais ces deux femmes croisent un jour le fer, les Dieux observeront en retenant leur souffle, sans doute. »



« La cohabitation entre elle et Mednel n'est pas facile tous les jours.
- C'est peut-être dû au fait qu'ils ont le même grade.
- Et que les Jaunards et le Verre Nocturne ne peuvent pas se supporter, en temps normal.
- Pour autant, elle a quand même la décence de ne pas lui donner d'ordres.
- Elle a pas besoin de le faire pour l'excéder, il suffit qu'elle lui lance un regard à moitié méprisant pour qu'il ait juste envie de l'envoyer se faire trucider dans le Chaudron.
- Et nous, on est comme des couillons, entre les deux. »



« Elle a des enfants, elle ?
- Pourquoi elle en aurait pas ?
- Ben, elle était occupée à combattre pour Nicovante et… Oh, j'en sais rien !
- Elle a deux enfants, je crois, tous les deux honorables si je ne m'abuse. Le fils s'occupe de son mari grisonnant qui commence à perdre la boule, et la fille a été mariée à je ne sais plus quelle famille d'Alcegrante.
- Si je me souviens bien, donna Persaro s'est pas vraiment occupée de l'éducation de ses enfants, mais elle a tenu à ce que sa fille apprenne à manier l'arc et l'épée, comme elle.
- C'est bien une Camorrienne, ça. »



« Elle a fait un pèlerinage jusqu'à Therim Pel, il paraît.
- Ça sert à quoi ces choses ?
- Les soldats qu'elle avait sous ses ordres devaient être entraînés au terrain, elle les a embarqués jusque dans les montagnes au Nord de Camorr. Ils ont marché pendant des semaines et ils ont bivouaqué dans les ruines de la cité impériale.
- Mais pourquoi elle a fait ça ?
- Elle seule le sait. En tout cas, elle avait l'autorisation du duc Nicovante d'aller se balader avec une partie des jeunes recrues de l'armée.
- Sous condition de revenir dare-dare s'il le fallait.
- Bien entendu.
- Et donc, oui, ça a servi à quoi ?
- Sans doute à renforcer l'adoration que lui portaient ses hommes, clairement : il paraît que les nuits passées là-bas ont été des nuits à subir les chuchotis des fantômes des Eldren.
- Arrête un peu, ils ont complètement rêvé, tu veux dire.
- On sait pas. Peut-être, peut-être pas.
- Les Eldren se sont barrés depuis des siècles, des millénaires : tout le monde le sait !
- Dans ce cas, c'était les fantômes des Thérins qui ont péri dans les flammes.
- Super, maintenant, je vais y penser toute la nuit, merci. »



« Son but, c'est de devenir Commandant en Chef des Vestes Noires, non ?
- L'équivalent de don Maranzalla en femme, et en noir, oui.
- Ça va être joli, ça, si elle y parvient.
- Elle y parviendra : elle a l'expérience pour.
- Faut juste qu'elle prouve son efficacité face à des couillons qui mettent Camorr sans dessus-dessous. »



« Elle fait quand même pas tant attention que ça aux convenances sociales.
- Comment ça ?
- Ben, elle a épousé en dessous de son rang.
- Oui, mais elle a gardé son nom de naissance.
- Ah oui, vu comme ça. Mais on lui donne pas trop de donna dans la Compagnie du Verre Nocturne ?
- Non, elle refuse que son rang social passe avant son titre militaire. Pour les autres, c'est Capitaine Persaro. Le donna, c'est seulement pour le Jour des Changements, quand elle troque son armure pour une robe. »

social neutre

« La gloire de nos ancêtres n'est point éteinte. »

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Message(#) Sujet: Re: Légions de Morgante (5 libres) Sam 26 Mar - 8:31

Ethel Cavaliere
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : Sophie Okonedo ou Asia Argento ou Nikki Amuka-Bird.


légion de morgante


Prénom : Ethel, qu'on n'entend peu puisqu'on l'interpelle de son nom.
Patronyme : Cavaliere.
Surnom : Sans souci pour son sexe, on l'appelle l'Empaleur, puisque dérivé du Cavalier Empaleur.
Âge : Quarante-trois ans.
Profession : Membre de la Division Minuit, la police secrète du Duc, elle est infiltrée auprès du capa Marek Villo depuis sept ans. Là-bas, elle y sert de second et de messager lorsqu'il s'agit de baliser les frontières de la Lie à coups de cadavres embrochés.
Statut : S'il lui reste du temps pour une vie conjugale, elle le cache...
Allégeance : A l'Araignée et, à travers elle, au Duc Nicovante. Il n'y a pas une miette de sa loyauté qui aille à Marek, mais elle fait prodigieusement semblant.
Date et lieu de naissance : Dans une caserne de Vestes Noires.
Origine : Camorrienne.
Divinité principale : Elle doit honorer le Treizième, mais Ethel s'en remet secrètement à Azri, seigneur de la guerre (elle salue tout le panthéon dès qu'elle le peut, certaine qu'il faut bien les douze pour lui pardonner ce qu'elle a le devoir d'accomplir dans le sang).
Caractère : Taciturne, guerrière, stratège, féroce, entière, cinglante.
Traits physiques : Elle a le hâle et le cheveu sombre camorriens, un éventail de stigmates, et un corps athlétique : on remarque peu une solide ceinture de maintien en cuir qui facilite la levée d'objets, augmente sa force de traction, et préserve jusque-là son dos.


« Tu vois le gars que t'as le moins envie d'emmerder au MONDE ?
- Ouais.
- Rapport à la taille de son épée...
- Ouais.
- Et au fait que, quand il en a fini avec toi, ta famille n'a plus grand-chose à enterrer...
- Ouais.
- Bah, la Cavaliere, t'as encore moins envie de l'emmerder que ce gars-là... Et je minimise ! »



« Elle a commencé sa carrière dans le Verre Nocturne. Pendant les Mille jours ! Prisonnière pendant cent-vingt-sept nuits.
- J'ai déjà envie de crever quand je dois rester une heure avec un verrarien pour marchander... On lui a collé une médaille pour ça ?
- Rien. Que dalle. Merci, bonsoir.
- Bordel. J'aurais foutu le feu au Bief du Corbeau pour ça, moi.
- Elle a fait pire : adieu Vestes Noires, bonjour le Treizième. »



« J'espère que je suis clair quand je dis que l'Araignée attend beaucoup de vous, Ethel.
- Je ne la décevrai pas. De la Lie à la Porte Cenza, ils croiront que j'ai trahi le Duc, je le jure.
- Mais vous le servirez.
- Jusqu'à ma mort.
- Bien. Très bien. Votre réputation de Cavalier Empaleur sur les champs de bataille plaira beaucoup à Marek. De même que votre prétendue... désertion. »



« Deux solons qu'il la baise !
- Vil' le Borgne ? Ah ah ! Le dernier qu'a tripoté l'Empaleur, ça devait être le medekiner de famille !
- Laisse-moi croire qu'ils font autre chose que d'aimer mutiler les gens... Du romantisme, merde.
- Des fois, ils discutent. Mais quand elle le traite de sale ivrogne con comme une chaise qui ferait mieux de se bouger les miches pour aller taper sur Barsavi, je suis pas trop sûr qu'elle le romance.
- Et il se laisse causer comme ça ? Tu vois qu'il en est amoureux ! »



« Lorsque Barsavi écrasera Marek, vous assurerez la transition. Ses bandes vous respectent et elles renonceront à se battre si vous les conduisez. C'est là que vous lui jurerez allégeance.
- Ensuite ?
- Il vous nomme garrista et vous l'aidez à gagner l'ouest.
- Dois-je initier Sandrelli ?
- Non. L'Araignée, Barsavi et moi sommes les seuls à savoir pour qui vous travaillez vraiment. Sandrelli, comme les autres, doit continuer de croire que vous êtes un transfuge qui souhaite quitter un navire qui prend l'eau...
- Il ne me fait pas confiance.
- Alors heureusement que vous lui faites peur... »



« Là, le type, il lance son cheval sur l'aut' gars et il lui enfonce un pieu de trois mètres dans le gras. Il descend de sa selle et, sans ôter ni casque ni armure, il te hisse tout ça à la verticale. A mains nues.
- Personne devrait crever comme ça... il est dégueulasse, ce type !
- Eh, les clodos ? Votre type, là, c'est une bonne femme ! »



« T'as remarqué ? Elle cause plutôt bien, Cavaliere.
- Ah bah, quand elle te traite pas d'enculeur de poules, on sent qu'elle a de l'éducation. »



« Je sais où se trouve la Comtesse de la Vigie Ouest... Du moins, je l'ai reconnue.
- Vous a-t-elle reconnue ?
- Non.
- Bien. Ça n'est pas votre mission.
- Enverrez-vous quelqu'un ?
- Ça n'est pas votre mission. »



« Pour être un Doigt, il faut qu'il te manque quelque chose !
- Il lui manque quelque chose...
- Une âme ? Ça compte pas !
- Nan. Ce qu'il lui manque... ce serait un de ses seins. »

loyal mauvais

« Morituri te salutant. »

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Message(#) Sujet: Re: Légions de Morgante (5 libres) Sam 26 Mar - 8:31

Kaeso Cestare
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : mark strong ou benicio del toro ou javier bardem.


légion de morgante


Prénom : Kaeso.
Patronyme : Les Cestare procurent à la cité des gens de droit depuis des décennies : les mauvaises langues diraient que ça ne compense pas leur petite noblesse. Il reste qu'on le nomme Don Kaeso Cestare.
Surnom : L'Inflexible Cestare, ou plus simplement le connard.
Âge : Cinquante ans.
Profession : Avocat de formation, sa fortune lui permet de se contenter d'être conseiller juridique pour une poignée d'affaires par an (avec des honoraires excessifs) ; il n'exerce plus dans les procès pour la seule raison qu'il a été promu Magistrat du Duc il y a dix ans - il est Aurim.
Statut : Marié depuis une éternité.
Allégeance : Loyal au Duc et à un certain ordre dans Camorr, il s'autorise les privilèges de sa position dès que sa morale veut bien fermer les yeux.
Date et lieu de naissance : Dans une demeure un peu trop loin à son goût des passerelles reliant les Cinq Tours à Alcegrante.
Origine : Camorrienne : il veut bien en jurer, raciste qu'il est.
Divinité principale : Morgante.  
Caractère : Froid, rigoureux, savant, ambitieux, tacticien.
Traits physiques : Il ne se taillade pas facilement la façade d'un sourire et il dégage une solennité constamment hypocrite.


« Dites-moi d'où vous venez.
- C'est important ?
- Si c'est Aurim qui préside à la décision, c'est important.
- Je viens d'Emberlain.
- Vadran... bien : vous êtes foutu. Vous allez en prendre pour dix ans, sept s'il a pu condamner un syrestien juste avant vous.
- Mais... enfin ! je !
- Je suis navré. Vous savez, on est tous un peu raciste, à Camorr : mais, lui, c'est une religion. »



« On pourrait inviter les Cestare à dîner. J'ai acheté un excellent vin alchimique chez ce...
- Plutôt m'empaler.
- S'il te plait.
- Il est insupportable.
- Elle est charmante.
- Ça ne compense pas.
- Tu sais, les avoir pour amis serait un atout incroyable. Emeria les connait bien, et elle m'a raconté les lois poussiéreuses que Don Cestare sait exhumer pour les exempter de l'impôt.
- Tout cet argent qu'il a ne provient donc pas seulement des sommes absurdes qu'il demande pour deux conseils à l'an ! »



« Je ne suis pas là pour ton habile conversation, l'Oblique.
- Tu es toujours si charmant.
- Tu l'étais plus, jadis.
- Mon beau et sombre connard...
- Allez, tais-toi et viens. Ne fais pas comme si tu avais encore le choix de me décliner. Il n'y a plus vraiment foule en bas de chez toi.
- Et, pourtant, tu viens toujours. »



« C'est vrai, Kaeso ? que tu as fait assassiner sa femme ?
- D'où est-ce que tu tiens encore tes histoires ?
- Le nouveau garde. Il allait voir son frère, sur l'Arsenal. Et il y avait ce... Soren ? un lashanien.
- C'est une très vieille histoire.
- Est-ce vrai ?
- Et même si c'était vrai ?
- Tu as toujours été ainsi alors...
- De cette façon, tu n'as pas à regretter ton mariage.
- Monstre !
- Quoi ? tu voudrais que je le laisse te tuer afin qu'on soit quitte ? »



« Au début, tu essaies de bien faire. Tu étudies. Les livres. Les gens. Les rouages du système. Puis, un jour, tu réalises que, malgré tes efforts, cette cité est trop mûre. Elle est pourrie, et elle te dégouline entre les doigts. Elle t'a souillé sans même que tu le vois. Et, là, tu as beau nettoyer, frotter, tu ne fais qu'étaler.
- Vous semblez las, Père.
- Parfois. Jamais. C'est ce que tu diras toujours de ton père : Don Cestare ne regrette rien. »



« Il a servi avec le mari de la Persaro, pendant les Mille Jours. Alors ils se sont comme qui dirait rencontrer à une de ces réunions d'anciens combattants...
- Je sais pas pourquoi, j'arrive pas à imaginer Kaeso lever une épée qui soit pas sa...
- C'est l'idée que le capitaine Persaro s'en fait aussi, j'te dirais. Et parait que ça a chié.
- Ils sont doués pour se faire des copains, ces deux-là.
- Eh, ça a marché ! Il est souvent réinvité ! ça doit leur plaire, de jouter. Bon, quand il commence à insinuer qu'Espara, c'est drôlement près de Tal Verrar, j'cache pas que Monsieur Diana Persaro planque les couteaux... »



« Le jeune Kaeso. Quel arriviste...
- De la petite noblesse au Bief. De mieux en mieux.
- On devrait le faire renvoyer contre la rive de l'Angevin avant qu'il n'escalade trop haut.
- Pensez-vous. Il ne finirait même pas greffier pour l'un des Magistrats du Duc. »



« Les terres que les Cestare possèdent hors les murs, il se dit qu'ils les vendent !
- On a le droit de faire cela ?
- Je suppose, s'il le fait. As-tu déjà vu Kaeso Cestare briser la loi ?
- ...
- Exactement.
- Ça ne veut rien dire, sinon qu'on ne l'y prend pas !
- Aucun camorrien n'a rien à se rapprocher. C'est la ville. »



« Je veux la tête de ce borgne consanguin qui s'est permis de tuer une raie géante ! Et de m'humilier ! Et de tuer une raie géante ! Et de m'humilier !
- Don Cestare, par pitié...
- Une fausse-raie géante !
- Reprenez vos esprits, Monsieur.
- Je veux sa tête. Au bout d'une corde. Baignant dans l'huile bouillante. Bouffée par une raie.
- Même le Duc ne peut plus rien lui faire, à présent.
- Est-ce qu'il y a une chance qu'on m'autorise à lui arracher l'unique oeil que cette salope de raie géante a daigné lui laisser ? »



« Alors il a un faible pour les arts ?
- Il s'intéresse à beaucoup de choses. Il est allé au Collegium.
- Est-il mécène ?
- Constamment.
- Kaeso Cestare est peut-être, après tout, trop sophistiqué pour cette ville qu'il aime tant. »

loyal neutre

« Que toute loi soit claire, uniforme et précise :
l'interpréter, c'est presque toujours la corrompre. »

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Message(#) Sujet: Re: Légions de Morgante (5 libres) Sam 26 Mar - 8:31

Mednel Masor
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Avatars suggérés : Pedro Pascal ou Santiago Cabrera ou Oscar Isaac.


légion de morgante

Prénom : Mednel. En vieux Trône Thérin, ça doit vouloir dire quelque chose comme "spadassin". Ses parents avaient de l'humour et des lettres.
Patronyme : Masor, une famille bourgeoise comme il y en a tant à Camorr.
Surnom : L'Incorruptible, mais les gens ne savent plus vraiment si c'est sincère ou pas.
Âge : Quarante ans.
Profession : Capitaine des Vestes Jaunes, chargé de la paix de la cité dans toute la partie Est de Camorr.
Statut : Joli cœur célibataire, Mednel Masor ne s'encombre pas d'une femme au bras. Certains murmurent -mais nient immédiatement après- qu'il serait attiré par les hommes. Jusqu'ici, jamais personne n'a osé aller demander confirmation à l'intéressé.
Allégeance : Le Duc Nicovante, et personne d'autre -à part don Maranzalla, aussi, logiquement.
Date et lieu de naissance : Au printemps, dans le Razona.
Origine : Camorrien.
Divinité principale : Morgante, bien entendu.
Caractère : généreux, soucieux, traumatisé, blessé, droit, honnête, protecteur, combattif, méfiant.
Traits physiques : Barbe et moustache, teint hâlé, voilà ce qui annonce Mednel Masor. Ça et l'éclat jaune de sa veste, et les sons rutilants de ses armes.

« C'est l'homme de confiance de Don Maranzalla, lui, non ?
- Ouaip. Il paraît qu'il a été charcuté par les Roses de Verre pendant plusieurs jours avant de comprendre comment le jardin marchait.
- Il paraît aussi qu'il a essayé de casser les roses. Et que Don Maranzalla lui a botté le cul par la suite. »



« Ça fait des étincelles, dis donc, avec la Persaro, hein Mednel ?
- Rask, la ferme.
- Non mais j'veux dire, elle est quand même plutôt avenante pour une Veste Noire.
- Rask, ferme-la, vraiment, sinon j'te colle de quart matinal dans le Chaudron.
- Oh, sérieusement, si on peut plus rigoler.
- J'estime cette femme, elle fait bien son travail et elle mérite le respect. J'ai pas besoin qu'un de mes lieutenants trouve pertinent de m'imaginer draguer une femme déjà mariée.
- N'empêche qu'il y a une certaine tension entre vous.
- Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse : elle n'en fait qu'à sa tête et croit qu'elle peut faire ce qu'elle veut.
- Elle t'écoute, au moins ?
- Un peu quand même. Mais pas autant que je voudrais. »



« Quiétude, c'est quand même pas le bled où il préfère aller, le Masor.
- Pourquoi ?
- Ouais, il y a quoi dans Quiétude ? C'est quand même calme, cette île !
- Certes. Mais c'est le territoire de Bush Strozzi.
- Oooooh.
- Quoi ?
- On va dire que c'est parce que t'es tout jeunot que tu comprends pas.
- Strozzi et Masor ont grandi ensemble, ils ont été tous les deux Vestes Jaunes ensemble et Strozzi a quitté nos rangs pour rejoindre les Gens Bien.
- Donc Masor s'est senti trahi par Strozzi.
- Et à chaque fois qu'ils se croisent, c'est tendu. »



« Il a grandi dans l'île nord du Razona, et il courait partout quand il était gosse, à prendre les passechats à l'envers…
- Il a fini dans la flotte combien de fois ?
- Apparemment, il était assez intelligent pour les prendre quand il y avait personne. »



« Di Acciari a tout fait pour le faire céder.
- Et Masor a pas voulu lui filer une escorte armée pour protéger sa blonde.
- En même temps, Masor a pas que ça à faire de se défaire de certains de ses hommes.
- Pourtant, il pourrait comprendre les craintes du vadran.
- Ouais… mais c'est un vadran, qui n'a pas compris que Camorr est en plein chaos.
- Vous êtes cons, il lui a filé des noms de mercenaires.
- Aaaah, il est pas si vache que ça, donc. »



« Pourquoi il est devenu jaunard déjà ?
- Bonne question. Une peine de cœur, il paraît.
- Tu crois pas que c'est lié à l'enlèvement de sa sœur par des connards de Jérémites ?
- Ah bon ? Mais elle était rousse ?
- Non, mais ça a pas empêché ces connards de la trouver jolie et de l'embarquer.
- Merde.
- Comment tu sais ça, toi ?
- J'en ai entendu parler, brièvement, un moment.
- T'as vraiment des oreilles qui trainent partout. »



« Y a vraiment pas moyen de faire une ronde tranquillement, dans ce coin.
- C'est pas parce qu'on est à la limite entre Mariana & Arando que ça va forcément être le bordel. Tiens, ça m'fait penser, tu vois la pointe sud de Quiétude ?
- Ouais.
- Ben, la taverne là-bas, de Tavernaio, elle est prise entre les feux croisés, alors je te dis pas le bordel.
- Ah mais ça m'rappelle quelque chose, c'est pas lui qui propose à Masor de boire un coup pendant le service, en espérant que ce dernier va remettre de l'ordre dans son coin ?
- Il doit vraiment plus savoir à qui se vouer. »



« Pendant un moment, il avait prévu de rentrer dans les ordres.
- Ouais, c'est vrai, il était initié chez Morgante.
- Déjà chez Morgante ?
- Ben oui, c'est pas non plus tombé du ciel, sa reconversion. »

loyal bon

« L'ordre extérieur, le chaos intérieur. »

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Message(#) Sujet: Re: Légions de Morgante (5 libres) Sam 26 Mar - 8:31

Salma Martiguos
Ce personnage est libre



Avatars suggérés : simone kessell ou chipo chung ou renee elise goldsberry.


légion de morgante

Prénom : Salma.
Patronyme : Martiguos.
Surnom : Non, vous n'avez pas envie de la surnommer. Rien que de l'appeler "Goule", c'est déjà risqué.
Âge : Quarante-deux ans.
Profession : "Goule du Duc", Garde de Quarantaine depuis vingt ans. Quand elle ne veille pas à la mise en quarantaine d'une île de Camorr, elle agit dans un hôpital ducal, tout au Nord de Quiétude.
Statut : Veuve et mère-orpheline éplorée. Hantée par les souvenirs de sa famille et incertaine de leur sort.
Allégeance : Par obligation, le Duc Nicovante, même si ça a un arrière goût amer dans sa bouche.
Date et lieu de naissance : À la fin de l'été, dans le quartier de l'Arsenal.
Origine : Camorrienne.
Divinité principale : Nara, elle en est initiée depuis qu'elle est entrée dans la Garde de Quarantaine.
Caractère : Discrète, pragmatique, mécontente, obligée, survivante, endeuillée, fatiguée, ambitieuse, solitaire, asociale, ne se soucie pas des opinions d'autrui.
Traits physiques : Une grande femme, aux longs cheveux noirs et aux mains fines mais calleuses, dont le dos des mains est brûlé par des produits alchimiques censé renforcer les protections naturelles des Gardes de Quarantaine lors d'une visite après purification. Lorsqu'elle travaille, son visage est recouvert d'un masque doté d'un long bec, entièrement noir ; et vêtue d'une cape ocre qui indique sa fonction -la tenue des Gardes de Quarantaine.

« Eh, grande perche, tu fais quoi ce soir ?
- Hé, hé, Salma, tu m'aides à cueillir des pommes ?
- Est-ce que t'es aussi bête que t'es grande ?
- Mais foutez-moi la paix, mince !
- C'est pas parce que ton père est chef de guilde qu'on va te faire des courbettes, hein !
- Salma le poteau ! Salma la grue !
- Cassez-vous et laissez-la tranquille ou je vous rosse ! »



« C'est quand même sacrément dégueulasse, ce qu'il se passe entre Agerzam et Salma.
- Il se passe rien, tu te racontes des histoires. Ils travaillent ensemble, c'est tout.
- Ils travaillent ensemble, oui oui, c'est mignon ça. Mais il la reluque quand même de haut en bas à chaque fois qu'ils se retrouvent pour œuvrer ensemble pour la purification des canaux. Et ça commence à faire beaucoup, là, depuis un an !
- Si elle voulait que quelque chose se fasse, elle le lui aurait fait comprendre.
- Oui, mais si c'était pas le cas, elle lui aurait sans doute signifié, tu crois pas ? »



« Tu te souviens quand on parlait de revers de Venaportha ?
- Vaguement.
- Eh ben, la femme qu'on vient de croiser, elle a eu un sacré revers de Mère Fortune. Elle avait tout ce qu'elle aurait pu souhaiter : un atelier d'orfèvrerie, récupéré de son père ; un mari et trois gamins adorables, eux quand elle était relativement jeune ; une belle vie. Et puis ça a foiré.
- Il s'est passé quoi ?
- La Suette Nessekoise, cette merde que certains combattants des Mille Jours ont rapporté avec eux. Je te dis pas la merde que ça a foutu dans Camorr. Plusieurs îles ont flambé pour être purifiées, avec une partie de la population mise en quarantaine.
- D'accord, mais la femme ?
- Elle est Goule du Duc, maintenant, ça te signale deux trois trucs.
- Tous les siens y sont passés ?
- Je crois que ça a jamais été clair, mais il me semble bien qu'elle est toute seule, maintenant. »



« T'aurais pu être orfèvre de guilde, et au lieu de ça, t'es goule du Duc. C'est un peu pourri comme situation, non ?
- M'en parle pas. Mais comment t'as su, pour l'orfèvrerie ?
- Martiguos, c'est un nom important. J'ai supposé, et j'ai eu bon. T'avais déjà des tatouages ?
- J'étais à un an de recevoir le premier, il fallait que je termine une pièce. Et puis la Suette a tout bouleversé.
- C'est con.
- À qui le dis-tu. »



« C'est toujours un plaisir de faire des affaires avec vous, ma Dame.
- Je ne suis pas une dame. Pas la peine de faire des ronds de jambe, vous devriez le savoir depuis le temps. Faites vite, histoire que personne ne vous repère.
- Vous pensez qu'il y a combien de gosses abandonnés, là ?
- À vue de nez ? Une vingtaine.
- Vous vous feriez plus d'argent en les vendant aux esclavagistes.
- Vous et moi avons des principes : je préfère que les gamins restent à Camorr et relativement libres et vous aimez la main-d'œuvre pas trop chère. Même si cela veut dire qu'il faut que je traite avec vous, Monsieur le Faiseur de Voleurs.
- C'est cela même.
- Au fait…
- Quoi ?
- L'épidémie dans l'Arsenal, il y a quinze ans… Vous avez récupéré des gamins, à ce moment-là ?
- Ça remonte : si c'est le cas, ils sont déjà tous vendus à d'autres gangs. Pourquoi ?
- Non, pour rien, tant pis. »



« Y a qui de la Quarantaine qui bosse ce soir ?
- Le problème, c'est qu'avec tous leurs masques, ils ont de quoi être méconnaissables. La seule que je reconnais, c'est Martiguos, la grande perche avec le grand bec noir.
- Ah ? C'est une femme ça ? Je pensais que c'était un type.
- Je te suggère de ne pas formuler ce genre de commentaires à haute-voix… Si tu tiens à ta santé.
- Elle fait combien, en taille ?
- Un mètre quatre-vingt deux, je crois. Ou trois. Grande, quoi. »



« Tu penses que c'est de l'hypocrisie, de la part de Donna Jovario ?
- De l'hypocrisie de quoi ?
- Qu'elle aille dans les hôpitaux ducaux de Camorr alors qu'elle est toujours pas appointée par le conclave des Medekiners.
- J'pense que c'est surtout qu'elle sait qu'elle pourra être utile.
- Y en a deux-trois qui ont l'air de la voir comme une parasite qui veut se donner bonne conscience.
- C'est quand même pas la faute de la Donna si la Suette Nessekoise a décimé une partie de la population, non plus.
- Mouais. En tout cas, va faire comprendre ça à Salma. »



« C'est le chaos à Tamalek.
- Qu'ils y restent et qu'ils ne viennent pas.
- Et on va s'en assurer. Martiguos, t'es une ancienne de la Quarantaine : prends moi cinq personnes et va faire la surveillance à la Porte du Vicomte pour le mois qui vient. On procèdera par roulements après. Sustina, pareil, pour la Porte Cenza. »



« C'est le défilé au temple, dis donc.
- On est jour du Duc, non ?
- Oui.
- Ben c'est normal. Les Gardes de Quarantaine s'y rendent pour le rite réservé aux Initiés.
- Attends, c'est des Goules, tout ça ?
- Ils sont humains comme nous, eh oui. Mais c'est vrai que sans leur tenue, on ne les reconnaît pas. Mais pour le rite, ils y vont en civil. »

rebelle impure

« Les morts se taisent ; les survivants ne veulent parler. »

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