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« L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. »
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Âge : Trente-huit ans.
Statut : Pourvoyeur de chats MIAOUMIAOUKSS.
Classe sociale : Grouillot.
Divinité principale : Iono, mais c'est Belisario qui a le dernier mot.
Particularités : Marque son territoire si on oublie de le castrer dans sa septième année.
Dédoublement de personnalité : Je suis légion.
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Message(#) Sujet: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Dim 27 Mar - 20:45


Cataldo Melucci
PV - TOM HIDDLESTON




Espérance de vie


En m'inscrivant, j'accepte de faire subir les pires tourments à mon personnage. Il a d'ailleurs beaucoup de chance de m'avoir comme créatrice. En créant ce personnage, et en prenant en compte son existence débauchée/rangée, son métier dangereux/sûr, son âge jeune/avancé et enfin ma propension à lui pourrir/faciliter la vie, j'annonce en toute objectivité qu'il a une espérance de vie qui s'élève à 50%. (Paragraphe validé par le MODEM.)

D'ailleurs, un jour, si son espérance de vie vient à avoisiner les 0%, je serai partante pour le tuer.


belisario

Bonjour, je lis des livres, j'ai eu besoin d'aide pour orthographier correctement "Tom Hiddleston" et je sniffe de la litière agglomérante.


groupe

Prénom : Cataldo
Patronyme : Melucci
Surnom : La loque qui pue la pisse de chat.
Âge : 38 ans.
Profession : Pourvoyeur de chat.
Statut : Irrémédiablement étranger aux moeurs humaines.
Allégeance : Cataldo n'est qu'une ombre à Camorr, et pour le rester, il est disposé à tous les compromis avec les puissants comme les misérables. Mais il n'y a bien que sous le joug de deux immenses yeux jaunes qu'il courbe l'échine.
Date et lieu de naissance : A la fin de l'hiver, sur le navire de son père, la Speranza, en mer du Fer Blanc.
Origine : Son père est camorrien et sa mère vadrane d'Emberlain.
Divinité principale : Iono, qu'il ne prie guère, comme le commun des mortels, pour une traversée paisible, mais dont il admire plutôt l'impétuosité.
Caractère : Autarcique et autocentré / Conciliant / Sadique / Sexuellement déviant / Loyal, à sa façon / Méprisant / Curieux.
Traits physiques : Un visage taillé à la serpe, de longs cheveux noirs et filasses à la propreté douteuse surmontent un corps plus athlétique qu'il n'y parait. Quant à savoir comment le pauvre bougre l'entretient, tout affalé qu'il est dans sa cave jour après jour... Mystère. On dit aussi qu'il a taillé ses canines pour ressembler à ses greffiers, mais ce sont probablement des conneries.


Rumeurs & murmures





« Je ne le connais que depuis quelques heures, depuis que j'ai été expulsé de l'antre de ma mère, mais il n'a pas hésité un seul instant à partager le placenta avec elle. Je pense que c'est un chic type. »



« Hors de question que je l'approche. Ttt, ttt, pas pour tout l'or que ces puceaux de finankiers se fourrent dans le derche. Y'a bien que l'Oblique qui ose s'y aventurer. Ce gars-là, tu sais quand il te prend, mais tu ignores quand il te lâchera, ou dans quel état tu finiras. »



« Je pensais avoir fait une affaire, mais... Entre le rouquin qu'il faut pas réveiller avant le couchant, le gris pas très bonnard qui te lacère la gueule si t'oses le lorgner de travers et le blanc tout rachitique qui m'a repeint le pont façon entrailles... »



« Parait qu'y est né en mer, mais qu'y a plus jamais refoutu les pieds depuis. C'est-y pas un comble pour un rombier qui n'vit de la peur du seigneur d'la flotte ? P'tête qu'y n'croit qu'y n'est fait qu'pour la terre, mais qu'on l'y retrouvera, un jour, gonflé d'eau, comme l'une de ses saloperies de chats. »



« Ce connard pue la pisse. Et ça, tout Camorr pourra vous le confirmer, c'est pas une rumeur. »




neutre impur
« La nuit, toute cette flotte, la solitude, et la mort au bout. »

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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Dim 27 Mar - 20:46


La nuit où je suis né.
Lorsqu’on n’attend plus que la mort, on peut être certain d’être encore en vie.




Compétences

En dépit de ses mœurs étranges, Cataldo est un bon négociant. Ses précieux félins sont souvent cédés au prix fort. On dit qu'ils seraient exceptionnels. On dit aussi que c'est ce verbiage caressant, ce don pour les langues et ce besoin perpétuel d'enfler son prochain qui rendrait les affaires du pourvoyeur de chats si florissantes.

Conscient de la fragilité de son existence au beau milieu des masses avinées du port, notre homme est également pourvu d'un instinct de conservation remarquable. Frêle mais agile, il a apprit à se fondre dans le décor et à prendre la fuite comme personne : une aptitude qui lui évite parfois une bonne branlée à la taverne lorsque l'alcool l'empêche de réprimer le mépris que lui inspire ses homologues.

Le dernier talent notable pour lequel Cataldo pourrait remercier sa mère si elle était encore en vie est l'étendue de sa mémoire. Ceux qui louent ses services ignorent que chacun des mots qui leur échappent leur a été en réalité extorqué. Jamais oubliées, les paroles trouveront toujours acquéreur, à moins que leur voyage ne prenne fin quelque part entre le plaisir et la cruauté, entre les draps humides et les boucles rousses.



Douze ans plus tôt, Rangée du numismate.

« C'est toujours un plaisir de faire des affaires avec toi, mon ami ! » L'homme l'attrape par l'épaule, le serre chaleureusement contre lui. Cataldo réprime un frisson, mais cette nuit, il n'a pas l'alcool mauvais, et c'est presque de bonne grâce qu'il le laisse faire. « Des affaires, dites-vous ?... Hm. J'aimerais qu'elles soient toujours aussi douces. » La flatterie n'est guère feinte et ses pupilles dilatées à l'extrême embrassent l'imposante bâtisse du Maitre Fabbri. C'est la deuxième fois que ce jeune noble excentrique l'invite, mais il peine encore à croire qu'il a dépassé le seuil, cinq heures plus tôt, pour participer à la plus belle orgie de sa vie. Le ventre plein et la cervelle retournée par l'Austershalim, Cataldo retrouve l'instinct grégaire de sa race. Le gosse s'esclaffe, tout à fait cuit lui aussi. « Ma famille peut bien se moquer de l'attachement que je porte à ton peuple... Moi, je dis que ceux qui ont fabriqué un cognac pareil sont loin d'être des trous du cul ! Et ce soir, tout vadran et gueux que tu es... » « Je ne suis... » « ... Tu passeras fièrement devant l'Hôôôônôôôrable famille Meraggio avec cette bouteille à la main et cette bourse bien remplie pour rentrer chez toi ! » Le type lui fourre le tout entre les bras, brise une dernière fois le régiment de règles et de codes Melucci en matière de promiscuité avant de se retourner. Cataldo va pour en faire de même, puis s'arrête dans son élan, comme si le festin qu'on vient de lui offrir l'y oblige. « Soyez prudent... L'embarcation que vous m'avez décrite me semble un peu légère pour votre... entreprise. » Trop aviné pour lui refaire face, le jeune homme lève mollement la main. « Voilà que tu te mets à parler comme une femme, Cataldo... Tes chers matous m'ont sauvé la dernière fois, il en ira de même pour mon prochain voyage... Que les dieux te protègent, mon frère. »

Quel gamin curieux, tout de même, que ce Fabbri, à peine sorti de l'adolescence, promis à l'or et aux tractations, mais épris d'ailleurs, d'immensités de sel et de rage liquide. Pendant des heures, alors qu'ils s'empiffraient de pâte d'amande, il lui a conté ses folles tentatives, ses bravades de gosse de riches. Une pauvre âme tourmentée sur laquelle Gandolo doit veiller... Mais une pauvre âme qui paye bien, songe t-il. Fin bourré, mais ce qu'il lui reste d'instinct en éveil, Cataldo s'envoie une autre fameuse lampée avant de franchir les hautes grilles de la propriété ; le gosse a raison, il la brandira fièrement cette nuit cette bouteille, et tant pis si cela fait de lui une cible privilégiée. Un genre de rictus vissé aux lèvres, ses doigts s'arrachent tout juste au fer lorsqu'il se fige. Est-ce l'effet de son imagination ou... Il en jurerait pourtant, un miaulement. Peu étouffé par les convenances, c'est en personne qu'il veut s'assurer de la présence ou non d'un favori d'Iono dans les parages.

Rasant les murs, c'est à présent en qualité d'intrus que Cataldo s'introduit à nouveau dans les jardins des Fabbri. L'animal n'est pas décidé à lui laisser un nouvel indice, aussi est-ce presque le hasard qui le guide tandis qu'il frôle les murs pour atteindre une arrière-cour plongée dans l'obscurité. « On y voit comme à travers une pell... » ricane t-il, les mains tendues, à la recherche d'une ancre. Il lui semble qu'il pourrait passer une éternité ainsi, dans le noir, à la recherche d'un chat imaginaire, un chat qu'il ne cherche plus vraiment pour être tout à fait franc, jusqu'à ce que ses doigts trouvent quelque chose. Du bois. Une porte. Un peu rustique pour les rupins qui vivent là, remarque t-il. « Est-ce que t... » Comme une ombre, derrière lui. La bouteille, qu'il tient toujours serrée dans sa pogne, est là pour lui rappeler qu'il n'est de magie que la nuit ne saurait inventer. Pourtant, il sent son poil se hérisser tout à coup. La porte a juste été poussée, il ne s'agit en fait que d'un pauvre battant qui menace de finir en petit bois entre ses mains. « Je ne te ferai aucun mal, sur tout ce que j'ai, sur tout ce qu'il y a de plus grand. » souffle t-il en pénétrant dans le réduit. Aussitôt, les effluves acides le prennent à la gorge. Cataldo se fige, un peu pour achever d'habituer ses prunelles à l'obscurité, un peu pour ne pas rendre les gondoles en pâte d'amande qui naviguent dans la mer d'Austershalim.

Le bougre n'a pas rêvé. Là, au coeur de la pièce minuscule, une petite forme se découpe. Cataldo se laisse tomber à genoux, animé d'un feu nouveau, comme à chaque rencontre. Ses doigts trouvent la fourrure, rêche, et dessous, les os d'un chaton. « Tu t'es réfugié chez les nantis et tu n'a pas encore le bide prêt à éclater ? Quel genre de piteux chasseur es-tu ? » susurre-t'il affectueusement, bien que chaque côte saillante lui inspire comme de la répulsion. « Attends voir... Je n'ai pas tes facultés, l'ami. Il doit bien y avoir un foutu globe dans le coin. » Au prix d'un effort incommensurable, le pourvoyeur de chats traine sa carcasse aux quatre coins de la cabane, les genoux frayant avec la merde et la pisse. « Ah ! Enfin, que... Que je vois l'étendue des dég... » Et alors c'est le verre qui explose sur le sol, qui éclabousse l'immondice de sa préciosité, n'épargnant pas la créature dont tout son être affolé ne peut plus se détacher. Couchée sur le flanc, le chaton tigré n'est pas endormi. Ses yeux, à moitié ouverts, en témoignent. Ses yeux, ses yeux, par Iono... Ses yeux d'un blanc laiteux. « Je te connais... Je te connais mais... Mais tu n'es p... » Cataldo s'envoie une trempe, puis une autre. L'hallucination ne le fait plus rire du tout.

Les paupières closes à s'en faire péter les globes oculaires, il semble prier tous les dieux à la fois, dans un chaos de paroles insensées, de tics et de tremblements. « C'était trop beau pour être... Il m'a drogu... Cet enfant de pute m'a dro... » « Tu le reconnais ? » Cette fois, c'en est fini de Cataldo Melucci. Voilà qu'il entend des voix, comme les moribonds prêt à passer l'arme à gauche. « Un peu que tu le reconnais, Cataldo... Tu ne serais pas en train de vouloir échapper à la réalité comme un enfant si tu ne l'avais pas reconnu. » Il craint de basculer totalement de l'autre côté s'il ose révéler à sa cervelle malade la chose qui lui parle comme un enfoiré de mystique de mage-esclave. « Lâche. Pose les yeux sur ton oeuvre ou meurs dans l'instant. »  

« J'en mourrai de toutes façons. » ose t-il articuler. « Il a... Il a été... Et c'est moi qui l'ai vendu. » « Oh oui, c'est toi. Il est là, le fruit de ton si dur labeur, de tes excès vulgaires en compagnie du barbare, de la trahison et du commerce de tes frères... » La voix est toute proche, comme si elle émanait de son propre crâne et il sent une présence l'effleurer, le quitter pour le retrouver. « Alors, par les douze, regarde-le. » Il n'y a plus de marge de négociation. Cataldo obtempère, et aveuglé par les larmes, il ne distingue d'abord que la petite silhouette, autour de laquelle une ombre rôde.

Un autre chat. Un chat puissant, immense, noir de geai, aux yeux jaunes flamboyants, une beauté comme il n'en a jamais vue. La vision fantastique, qu'il imagine fabriquée de toutes pièces par la Dame du long silence, ne fait qu'ajouter à l'indécence du spectacle, à l'ignominie de la bête qu'on a vidé de son essence. Une destinée qui sera bientôt la sienne, tant il est prêt à remettre son coeur ravagé entre les griffes du superbe félin. « Tu es venu pour moi. » Les épaules du fauve roulent lentement au rythme de ses allers et retours, mais jamais il ne relâche son emprise sur Cataldo. Il n'a pas besoin d'acquiescer. « Je t'éventrerais comme l'ordure que tu es... Si je ne devinais pas que tu as autre chose à offrir. Les larmes, la morve et la peur, est-ce tout ce que tu peux verser sur le malheureux qui a dû espérer mille autre tortures lorsqu'il a compris qu'on lui réservait un tel sort ? » Le bébé oscille à peine alors que son frère resserre imperceptiblement son étreinte mouvante. « Je... Je ne comprends pas... » « Je... Je... » le singe le chat. « Je ne te parle pas de vaines paroles. Que crois-tu qu'il ferait, s'il en était encore capable ?... » Et Cataldo frôle l'attaque. Il l'a vu. Le sourire de prédateur. Le félin a stoppé sa ronde pour se pencher sur le petit être agentillé.

« Hein, que crois-tu qu'il ferait à ce gros porc de Fabbri ?... » souffle t-il avant de refermer la mâchoire sur la gorge d'un cadavre.



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Particularités : Se retrouve régulièrement à boire la tasse dans les canaux de Camorr suite à une éjection brusque d'un passechat emprunté dans le mauvais sens
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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Dim 27 Mar - 21:05

Bienvenue, oh Roi Félin :ines: Au plaisir de découvrir l'homme sous ta plume, merci beaucoup de ta présence et de ton soutien !
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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Dim 27 Mar - 21:08

Je suis déjà en train de vomir les chats... bravo. :smile:

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la chasse aux jérémites est ouverte
Arrête de te mentir, t'as le coeur entre les cuisses.

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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Dim 27 Mar - 21:16

Merci, merci, et c'est avec grand plaisir que j'ajoute mon taré à vos tarés.

Desdemona, miaou.

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Statut : Cuisinière & tenancière de la Dernière Erreur (Traquenards) ; ancienne contrarequialla ; formation de chef cuisinier de guilde.
Classe sociale : Fille du peuple, issue d'un milieu mixte.
Divinité principale : L'Innommé (et encore un peu Aza Guilla).
Particularités : Connue pour être une ancienne contrarequialla qui a eu son heure de gloire dans la Foire Changeante, elle est désormais retraitée après avoir manqué de perdre une jambe dans un combat. A banni les armes de la Dernière Erreur et use de son javelot de combat pour asseoir son règlement.
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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Dim 27 Mar - 22:20

LE MATOU-ROI !
:arté: :arté:

(il est mal barré, ouhlala, il est mal barré, TU LE PLACES SOUS L'AUTORITÉ DU MODEM, AZY)
(il rêve d'un Duc Chat, ou faut pas déconner non plus ?)

Bienvenue, donc :3:

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i don't care
Oh but you do care. You care so much you feel as though you will bleed to death with the pain of it.©pathos.
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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Lun 28 Mar - 16:08

Oh bah oui tu imagines bien, s'il pouvait transformer Camorr en arbre à chats moquette, il se priverait pas.

Merci !

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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Mar 29 Mar - 22:52



Bienvenue à Camorr !




Une superbe compréhension de ce rôle vacant, un personnage merveilleux et complètement taré : tu remplis toutes nos attentes (et ce sans favoritisme éhonté de notre part, évidemment). C'est une joie de t'accueillir ici et on a hâte de voir Cataldo et sa horde de minets rôder dans Camorr !


Bien joué, tu es validé ! Maintenant que ça, c'est fait, tu as quelques endroits encore où il va falloir passer : nous voulons bien sûr parler des registres (oh, quel bonheur !). Une fois que cela sera fait, il faudra aussi que tu ailles réclamer tes points. Il te restera enfin à poster ta fiche de liens et d'évolution par ici ! Tu peux enfin désormais jouer sur Falselight et inonder les sections de tes RPs qu'on espère nombreux et palpitants ♥ Merci encore de nous avoir rejoint dans cette aventure, nous espérons que tu prendras un plaisir dingue avec nous !




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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. » Mar 29 Mar - 22:56

C'est gentil ça. :heart:

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Message(#) Sujet: Re: « L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres s'ils pouvaient au servage incliner leur fierté. »

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